RCA-Baccalauréat 2026 : 25,83 % de réussite au premier tour

Sur les 33 684 candidats ayant composé au baccalauréat, session de juin 2026, 8 703 ont été déclarés admis au premier tour, selon les chiffres du ministère de l’Éducation nationale.

 

Les résultats du premier tour du baccalauréat, session de juin 2026, sont désormais connus. Au total, 33 684 candidats étaient inscrits pour cette session, toutes séries confondues.

Dans le détail, les séries générales comptaient 30 251 candidats, contre 3 433 candidats pour les séries techniques. À l’issue des épreuves, 8 703 candidats ont obtenu leur admission dès le premier tour.

Le taux de réussite global s’établit ainsi à 25,83 %, selon les données communiquées par le ministère de l’Éducation nationale.

Ces résultats traduisent une proportion encore importante de candidats appelés à poursuivre le processus d’admission lors du second tour, conformément au calendrier prévu par les autorités éducatives.

Les candidats concernés sont invités à se rapprocher de leurs établissements ou des services compétents pour connaître les prochaines étapes et les modalités relatives à la suite des opérations du baccalauréat.

Chiffres clés :

Effectif global : 33 684 candidats

Séries générales : 30 251 candidats

Séries techniques : 3 433 candidats

Admis au premier tour : 8 703 candidats

Taux de réussite : 25,83 %

RCA : une procédure disciplinaire engagée contre Bruno Foucher

Le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères a engagé une procédure disciplinaire à l’encontre de l’ambassadeur de France en Centrafrique, Bruno Foucher.

 

L’affaire a été révélée par Le Canard enchaîné. Selon l’hebdomadaire, l’ambassadeur aurait reçu, entre janvier 2024 et mars 2026, une trentaine de jeunes femmes dans ses appartements privés. Certaines auraient entretenu des relations sexuelles avec lui. Le journal évoque également une fréquence d’environ quinze visites par mois.

Face à ces faits rapportés, les services chargés de la sécurité de la résidence auraient signalé une faille dans le dispositif de protection. L’alerte aurait conduit le ministère français des Affaires étrangères à diligenter une enquête administrative sur place en 2026.

« À l’initiative du ministère, une enquête administrative a été réalisée à Bangui en 2026 », a confirmé le Quai d’Orsay à l’AFP. « Dès réception des conclusions de cette mission, sur demande du Ministre, le ministère a engagé une procédure disciplinaire à l’encontre de l’Ambassadeur. Cette procédure est en cours », a précisé le ministère, sans fournir davantage de détails.

D’après Le Canard enchaîné, qui affirme avoir consulté le rapport d’inspection, l’ambassadeur aurait également donné instruction pour qu’une des jeunes femmes puisse séjourner dans la résidence en son absence. Des éléments qui auraient notamment retenu l’attention des services de sécurité.

À ce stade, le Quai d’Orsay ne précise ni la nature exacte des manquements reprochés à Bruno Foucher, ni les éventuelles sanctions envisagées. La procédure disciplinaire étant toujours en cours, aucune conclusion définitive n’a été communiquée par les autorités françaises.

La suite de la procédure engagée par le ministère français est désormais attendue pour déterminer les éventuelles responsabilités de l’ambassadeur.

RCA : Faustin-Archange Touadéra rend hommage à Abakar PIKO

À travers cet hommage officiel, le chef de l’État a salué le parcours d’un homme dont l’engagement politique et républicain aura marqué la majorité présidentielle.

 

Le président Faustin-Archange Touadéra, s’est recueilli mardi 11 août 2026 devant la mémoire d’Abakar PIKO, figure connue de la communication politique et fervent défenseur des institutions nationales.

Ancien préfet de la Lobaye, Abakar PIKO était également secrétaire général et porte-parole du Collectif des Ressortissants du Mbomou. Son parcours l’avait progressivement imposé comme l’une des voix engagées dans la défense de l’action du président Touadéra et de sa vision politique.

Membre du bureau d’ELESONGO, plateforme politique de soutien au chef de l’État, ainsi que du Mouvement Centrafrique Debout, allié du Mouvement des cœurs unis (MCU), il s’était particulièrement illustré par sa fidélité à la majorité présidentielle. À travers ses prises de position et ses interventions publiques, il défendait avec conviction les orientations des autorités et la consolidation des institutions de la République.

Chroniqueur politique à Radio Centrafrique, Abakar PIKO avait également choisi les médias comme espace d’expression et de débat sur les enjeux nationaux. Sa disparition laisse ainsi un vide au sein de la famille politique de la majorité présidentielle, mais aussi dans son entourage professionnel et familial.

Décédé le dimanche 2 août 2026 à Bangui, des suites d’une courte maladie, Abakar PIKO a été inhumé le même jour à Sékia, dans sa ferme familiale, conformément aux rites de sa confession musulmane. Quelques jours après sa disparition, la République lui a rendu un hommage officiel, en reconnaissance de son engagement au service des institutions et de la vie politique centrafricaine.

RCA : des habitations détruites et des plantations sous les eaux

Lindjombo, dans la Sangha-Mbaéré, fait face aux conséquences des dernières intempéries. Plusieurs habitations ont été endommagées ou détruites et des plantations se retrouvent sous les eaux. La population appelle les autorités à agir rapidement.

 

 

Situé à 32 kilomètres de Bayanga, dans la préfecture de la Sangha-Mbaéré, le village de Lindjombo paie un lourd tribut aux dernières intempéries. Les fortes pluies qui se sont abattues sur la localité ont provoqué d’importants dégâts matériels, affectant directement les conditions de vie de plusieurs familles.

Des maisons ont été partiellement endommagées, tandis que d’autres auraient été complètement détruites par les eaux. Pour les habitants concernés, la situation est d’autant plus préoccupante que les pluies ont également touché les activités agricoles, avec plusieurs plantations submergées.

Dans cette localité où l’agriculture constitue une importante source de revenus et de subsistance, ces dégâts font craindre des difficultés supplémentaires pour les familles touchées. La destruction ou la dégradation des cultures pourrait notamment compromettre les prochaines récoltes et fragiliser davantage les moyens de subsistance des populations.

Face à l’ampleur des dommages, les habitants de Lindjombo lancent un appel aux autorités. Ils sollicitent une intervention urgente afin d’évaluer les dégâts, porter assistance aux familles sinistrées et mettre en place, dans les meilleurs délais, une aide d’urgence.

Au-delà de l’assistance immédiate, la population souhaite également que des mesures soient envisagées pour réduire les risques liés aux inondations et aux fortes pluies dans la zone. Pour les habitants, l’urgence est désormais de mettre les familles sinistrées à l’abri et de leur permettre de retrouver des conditions de vie acceptables.

RCA : à Nzila, des habitants dénoncent des abus présumés de certains éléments des FACA

Harcèlement, extorsion et violences physiques présumées sont notamment évoqués sur l’axe de Maka.

 

À Nzila, dans la commune de Bimbo, à la sortie sud de Bangui, des habitants tirent la sonnette d’alarme face à des comportements qu’ils attribuent à certains éléments des Forces armées centrafricaines (FACA) déployés dans la localité.

La situation suscite l’inquiétude parmi les habitants de Nzila. Plusieurs usagers de l’axe de Maka affirment être régulièrement confrontés à des comportements qu’ils jugent abusifs de la part de certains éléments des FACA en poste dans cette zone.

Selon des témoignages recueillis auprès de riverains, des contrôles auraient, à plusieurs reprises, donné lieu à des actes de harcèlement et à des demandes d’argent. Certains habitants évoquent également des cas de violences physiques, sans toutefois que l’ensemble de ces accusations ait, à ce stade, fait l’objet d’une confirmation officielle.

Ces pratiques présumées alimentent un sentiment d’insécurité chez les populations qui empruntent quotidiennement cet axe. Pour plusieurs habitants, la présence des forces de défense devrait avant tout contribuer à renforcer la sécurité et la protection des citoyens.

Face à cette situation, les populations de Nzila appellent les autorités compétentes à se saisir du dossier et à faire la lumière sur les faits dénoncés. Elles souhaitent notamment que des mesures soient prises pour prévenir tout abus et garantir la sécurité des usagers de l’axe de Maka.

Alors que les forces de défense sont appelées à jouer un rôle central dans la sécurisation du territoire, les habitants insistent sur la nécessité de maintenir une relation de confiance entre les militaires et les populations civiles. Une confiance qui, selon eux, passe également par le respect des droits des citoyens et par la responsabilisation de tout élément éventuellement impliqué dans des actes répréhensibles.

RCA : Bangui, future capitale financière de l’Afrique centrale

Du 1er au 3 octobre 2026, la capitale centrafricaine va accueillir la deuxième édition des Bangui Financial Days (BFD), couplée à la Journée du Banquier de la CEMAC.

 

Bangui s’apprête à accueillir un important rendez-vous du secteur financier sous-régional. Du 1er au 3 octobre prochain, les principaux acteurs de la finance de la CEMAC vont se retrouver dans la capitale centrafricaine à l’occasion de la deuxième édition des Bangui Financial Days.

L’événement réunira notamment les autorités monétaires, les régulateurs, les dirigeants des établissements bancaires, les investisseurs ainsi que les acteurs de l’innovation financière. Ils réfléchiront autour d’un thème au cœur des préoccupations actuelles : « Les institutions financières de la CEMAC face aux incertitudes économiques et aux innovations technologiques : renforcer le financement des entreprises et accélérer la transformation structurelle de nos économies ».

L’objectif est de réfléchir aux moyens de mieux financer les entreprises et de faire du secteur financier un véritable levier de développement économique. Les échanges porteront également sur les nouvelles technologies et leur capacité à transformer les services financiers et à faciliter l’accès au financement.

Cette deuxième édition s’inscrit dans la continuité du premier rendez-vous organisé le 12 novembre 2025 à Bangui. Celui-ci avait réuni plus de 200 décideurs et acteurs de l’écosystème économique et financier.

Des membres du gouvernement centrafricain avaient pris part aux travaux, aux côtés de représentants de plusieurs institutions régionales et internationales, parmi lesquelles la BEAC, la COBAC, le GIMAC, la Banque mondiale, la Société financière internationale, Proparco et l’Union européenne.

Pour l’édition 2026, les organisateurs voient plus grand. Le programme prévoit notamment l’Assemblée générale des Banquiers de la CEMAC, ainsi que la cérémonie des Bangui Financial Days Awards, qui viendra mettre en valeur les initiatives et les acteurs qui contribuent à l’évolution du secteur financier.

La finance au service des entreprises

Au-delà des rencontres entre professionnels, les BFD veulent surtout apporter des réponses aux défis auxquels sont confrontées les économies de la sous-région. L’accès au financement reste en effet un enjeu majeur pour les entreprises, notamment celles qui cherchent à investir, créer des emplois et se développer.

Dans ce contexte, la transformation numérique apparaît comme une opportunité. Les innovations technologiques peuvent permettre de moderniser les services financiers, d’élargir leur accès et de proposer de nouvelles solutions aux entreprises et aux populations.

RCA-INJS : le concours d’entrée lancé pour les cycles Licence, Master et Doctorat

Le ministre de la Jeunesse, des Sports et de l’Éducation civique, Rodolphe Héritier Bonheur Doneng Wanzoumon, a officiellement lancé, le 8 août 2026, le concours d’entrée à l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS), au titre des cycles Licence, Master et Doctorat.

 

L’Institut national de la jeunesse et des sports ouvre ainsi ses portes à une nouvelle génération de futurs cadres du secteur de la jeunesse, du sport et de l’éducation physique. Le lancement officiel du concours a été effectué samedi par le ministre de tutelle.

Les postulants sont appelés à concourir dans deux grands domaines. Le premier concerne les Sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS), tandis que le second porte sur les Sciences et techniques des activités socio-éducatives et de jeunesse.

À travers ces deux filières, l’INJS entend renforcer la formation de cadres et de techniciens capables d’accompagner les politiques publiques dans les domaines du sport, de la jeunesse et de l’éducation physique. L’objectif est notamment de disposer de compétences adaptées aux besoins actuels du secteur.

Les formations proposées s’inscrivent également dans une dynamique de développement du capital humain jeune. Elles doivent contribuer à améliorer l’enseignement et la pratique de l’éducation physique et sportive (EPS) ainsi que des activités physiques et sportives (APS).

Au-delà de la formation des enseignants et des professionnels du sport, l’INJS ambitionne également de participer à la structuration et à la promotion de l’économie du sport, tout en favorisant l’émergence d’un sport de haut niveau.

Avec le lancement de ce concours, les autorités misent ainsi sur la formation et la professionnalisation des ressources humaines comme levier du développement du secteur. Les futurs diplômés des différents cycles auront vocation à occuper des fonctions d’encadrement, d’enseignement, d’animation et d’expertise dans les domaines de la jeunesse, du sport et de l’éducation physique.

AfroBasket U18 féminin : les Fauves s’inclinent face au Kenya

La République centrafricaine a enregistré sa deuxième défaite consécutive à l’AfroBasket U18 féminin 2026. Les Fauves de Bas-Oubangui ont été battues par le Kenya (74-36), samedi 8 août à Abidjan, lors de la deuxième journée de la phase de groupes.

 

Après une première sortie difficile face à la Côte d’Ivoire, les jeunes Centrafricaines n’ont pas réussi à inverser la tendance. Opposées au Kenya, elles ont rapidement été mises en difficulté et ont dû courir après le score durant l’essentiel de la rencontre.

Les Kényanes ont pris les commandes dès le premier quart-temps, remporté 19-8. Malgré quelques réactions centrafricaines, l’écart s’est progressivement creusé au fil des minutes. Le Kenya a notamment accentué son avance dans le troisième quart-temps, conclu sur le score de 24-8.

Au terme des quatre périodes, les Fauves s’inclinent finalement de 38 points (74-36). Côté kényan, Rihanna Mercy Nyalando s’est illustrée en terminant meilleure joueuse de la rencontre, avec une évaluation de 18.

Avec deux revers en autant de sorties, la Centrafrique occupe désormais une position délicate dans le groupe A. La sélection doit toutefois rapidement tourner la page, puisqu’elle aura une nouvelle occasion de décrocher sa première victoire lors de sa prochaine rencontre face à l’Ouganda.

L’enjeu reste important pour les jeunes Fauves, qui doivent désormais s’imposer pour espérer poursuivre leur parcours dans cette compétition continentale. Les deux finalistes de l’AfroBasket U18 féminin 2026 décrocheront également leur qualification pour la Coupe du monde U19 2027, prévue en Chine.

RCA-Nouvelle attaque armée dans la Vakaga : un mort et deux blessés près de Birao

Une attaque perpétrée par des hommes armés contre le village d’Arédéba, dans la préfecture de la Vakaga, a fait un mort et deux blessés le 5 août 2026.

 

La préfecture de la Vakaga continue de faire face à une insécurité persistante. Le mercredi 5 août, des hommes armés ont pris pour cible le village d’Arédéba, situé à une quarantaine de kilomètres de Birao sur l’axe reliant la ville à Am-Dafock. L’attaque a coûté la vie à une personne et fait deux blessés, selon des sources locales.

Parmi les blessés figure une victime grièvement atteinte, actuellement prise en charge à l’hôpital régional de Birao. Les circonstances exactes de l’attaque ainsi que l’identité des assaillants n’ont pas encore été officiellement établies. Les autorités locales et les forces de sécurité poursuivent les investigations afin de faire la lumière sur cet incident.

Cette nouvelle violence intervient dans un contexte sécuritaire déjà fragile dans cette partie du pays. Elle survient un peu plus d’un mois après l’attaque d’Am-Dafock, le 30 juin dernier, qui avait déjà illustré la vulnérabilité des localités situées le long de cet axe stratégique, proche de la frontière avec le Soudan.

La répétition de ces incursions armées entretient un climat de peur parmi les populations civiles. Dans plusieurs villages de la Vakaga, les habitants vivent sous la menace permanente de nouvelles attaques, ce qui perturbe les activités économiques, les déplacements et l’accès aux services essentiels.

Face à cette recrudescence des violences, les populations appellent au renforcement de la présence des forces de défense et de sécurité ainsi qu’à des mesures plus efficaces pour sécuriser les axes routiers et protéger les civils. Dans une région déjà confrontée à de nombreux défis humanitaires, la dégradation de la situation sécuritaire risque d’aggraver davantage les conditions de vie des communautés locales.

RCA : 28 tonnes de poulets impropres à la consommation détruites à Bangui

C’était au cours d’une opération, conduite par la Direction générale de la concurrence et de la consommation (DGCC), qui vise à protéger la santé publique et à renforcer la lutte contre la commercialisation de produits alimentaires non conformes.

 

La Direction générale de la concurrence et de la consommation (DGCC) a procédé à la destruction de 28 tonnes de poulets impropres à la consommation, appartenant à la Société centrafricaine de commerce, d’industrie, de manutention et de courtage (SOCCIMCO).

L’opération s’est déroulée sur le site de Nzila, en présence des services techniques compétents, conformément aux procédures en vigueur en matière de sécurité sanitaire des aliments. Selon la DGCC, ces produits présentaient des risques pour la santé des consommateurs et ne pouvaient, en aucun cas, être remis dans les circuits de distribution.

À travers cette action, les autorités entendent réaffirmer leur détermination à lutter contre la commercialisation de denrées alimentaires non conformes et à garantir une meilleure protection des consommateurs. La destruction de ces marchandises s’inscrit dans le cadre des missions de contrôle régulièrement menées par les services chargés de veiller au respect des normes de qualité et de sécurité des produits alimentaires.

La DGCC invite par ailleurs les consommateurs à faire preuve de vigilance lors de leurs achats et à signaler aux services compétents tout produit suspect ou présentant des signes d’altération. Elle rappelle que la sécurité alimentaire demeure une responsabilité partagée entre les autorités, les opérateurs économiques et les consommateurs.