RCA : les défis de la VIIe République pour Faustin-Archange Touadéra

Investi lundi 30 mars 2026 au complexe sportif Barthélémy-Boganda de Bangui, devant près de 20 000 personnes et en présence de plusieurs chefs d’État africains, Faustin-Archange Touadéra a officiellement entamé son troisième mandat, inaugurant dans le même élan l’entrée de la République centrafricaine dans la VIIe République.

 

Réélu le 28 décembre 2025 avec 77,90 % des suffrages, le chef de l’État a prêté serment à 68 ans, la main droite posée sur la Bible, promettant d’observer scrupuleusement la Constitution, de garantir l’intégrité du territoire et d’assurer le bien-être du peuple centrafricain. Mais au-delà du symbole, c’est une nouvelle séquence politique qui s’ouvre, chargée d’attentes et de défis majeurs.

Consolider une paix encore fragile

Premier défi est la consolidation de la paix. Arrivé au pouvoir en 2016 en pleine crise sécuritaire, Faustin-Archange Touadéra a engagé un processus de stabilisation qui demeure fragile. Malgré des avancées notables, certaines zones du territoire restent vulnérables aux tensions armées et aux menaces sécuritaires.

La VIIe République devra ainsi s’atteler à renforcer l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire, professionnaliser davantage les forces de défense et de sécurité et consolider la cohésion nationale. La paix durable reste le socle indispensable de tout développement.

Relancer l’économie et créer des emplois

Sur le plan économique, le chômage des jeunes demeure préoccupant dans un pays où la population est majoritairement jeune. Lors de son discours d’investiture, le président a promis de renforcer l’économie et de créer des emplois, notamment à travers le développement de projets structurants.

L’agriculture et l’élevage, considérés comme des secteurs à fort potentiel, pourraient jouer un rôle central dans la quête de l’autosuffisance alimentaire et dans la réduction de la dépendance aux importations. Le défi sera de moderniser ces filières, d’améliorer l’accès au financement et de développer les chaînes de valeur locales.

Infrastructures et valorisation des ressources

Le développement des infrastructures constitue un autre chantier prioritaire. Routes, énergie, chemin de fer sont entre autres les besoins colossaux pour désenclaver le pays et stimuler les échanges commerciaux.

Le président Touadéra a également évoqué la nécessité de protéger l’environnement et de valoriser les ressources naturelles. La gestion transparente et durable des richesses minières et forestières sera déterminante pour attirer les investissements et garantir que ces ressources profitent réellement à la population.

Lutte contre la corruption

L’entrée dans la VIIe République place la question de la gouvernance au cœur des enjeux. Le chef de l’État s’est engagé à proscrire la corruption et les « mauvaises manières de servir la nation ».

Dans un contexte où la confiance des citoyens envers les institutions reste un défi permanent, le renforcement de la transparence, de l’État de droit et de l’efficacité administrative sera un test décisif pour le nouveau mandat.

Autre axe fort, l’inclusion des femmes et la protection des personnes vulnérables. Le président a souligné l’importance d’une croissance inclusive, capable de réduire les inégalités et d’offrir des perspectives à toutes les composantes de la société.

La réussite de la VIIe République dépendra aussi de la capacité du gouvernement à investir dans l’éducation, la santé et la formation professionnelle, afin de bâtir un capital humain solide.

RCA-Législatives : Catherine Samba-Panza exhorte les Centrafricaines à faire entendre leur voix

À l’approche du second tour des législatives et des scrutins partiels prévus le 26 avril, l’ancienne présidente de la transition, appelle les femmes centrafricaines à s’engager davantage dans la vie politique et à soutenir les candidates encore en lice.

 

L’ancienne cheffe de l’État de la transition, Catherine Samba-Panza, est montée au créneau pour plaider en faveur d’une plus grande implication des femmes dans la sphère politique nationale. Lors d’une rencontre avec la presse organisée à Bangui, elle a lancé un appel solennel aux électrices centrafricaines à l’occasion du second tour des élections législatives et des scrutins partiels fixés au 26 avril.

Dans son intervention, Catherine Samba-Panza a insisté sur la nécessité pour les femmes de ne pas se contenter d’un rôle d’observatrices du processus politique. « Les femmes représentent une part importante de l’électorat. Leur voix peut influencer significativement les résultats », a-t-elle souligné, invitant les citoyennes à transformer leur poids démographique en force politique.

L’ancienne présidente a particulièrement encouragé les électrices à soutenir les femmes candidates encore en compétition. Selon elle, une représentation accrue des femmes à l’Assemblée nationale constitue un levier essentiel pour une gouvernance plus inclusive et plus attentive aux préoccupations sociales, notamment en matière d’éducation, de santé et de protection des droits.

Au-delà du vote, Catherine Samba-Panza a exhorté les Centrafricaines à s’engager activement dans les partis politiques, les organisations de la société civile et les instances de prise de décision. « La participation des femmes ne doit pas être symbolique. Elle doit être effective et influente », a-t-elle martelé.

Cet appel intervient dans un contexte où la question de la représentation féminine demeure un défi en République centrafricaine. Malgré des avancées législatives et des initiatives en faveur de la parité, les femmes restent sous-représentées dans les institutions élues.

À quelques semaines du scrutin du 26 avril, le message de l’ancienne cheffe de l’État se veut à la fois un encouragement et un rappel : l’avenir politique du pays passe aussi par une mobilisation accrue des femmes, appelées à jouer pleinement leur rôle dans la consolidation démocratique.

RCA-Sangha-Mbaéré : la LCDH alerte sur la montée du trafic d’organes humains

La recrudescence présumée du trafic d’organes humains dans la préfecture de la Sangha-Mbaéré suscite des inquiétudes au sein de la société civile.

 

La préfecture de la Sangha-Mbaéré est depuis quelque temps au centre des allégations liées au trafic d’organes humains. Selon la Ligue centrafricaine des droits de l’Homme (LCDH), plusieurs cas suspects auraient été signalés, alimentant la peur au sein des populations locales.

Dans un entretien accordé à la presse, Joseph Bindoumi, président de la ligue, affirme que des témoignages concordants font état de disparitions inquiétantes et de découvertes de corps mutilés dans certaines localités de la préfecture. « Nous assistons à une situation extrêmement préoccupante. Il ne s’agit plus de simples rumeurs, mais d’indices sérieux qui méritent des enquêtes approfondies et indépendantes », soutient-il.

Pour la LCDH, l’inaction ou la réaction jugée timide des autorités favorise un climat d’impunité. L’organisation appelle à l’ouverture immédiate d’enquêtes judiciaires crédibles, à la sécurisation des zones à risque et à la protection des témoins. Elle exhorte également le gouvernement à renforcer les dispositifs de surveillance et à collaborer avec les partenaires internationaux spécialisés dans la lutte contre la criminalité transnationale.

Au-delà des poursuites judiciaires, la Ligue insiste sur la nécessité d’un travail de sensibilisation auprès des communautés locales, souvent vulnérables face aux réseaux criminels. « La pauvreté et l’insécurité constituent un terrain fertile pour ce type de trafic. Il est urgent d’agir sur les causes profondes », plaide Joseph Bindoumi.

Face à la gravité des faits évoqués, la LCDH appelle les autorités à faire preuve de transparence et de fermeté. Pour l’organisation, seule une réponse rapide, coordonnée et exemplaire permettra de restaurer la confiance des populations et de mettre fin à ce fléau qui porte atteinte à la dignité humaine et aux droits fondamentaux.

Mobile-first comme une nouvelle norme : pourquoi les applications définissent-elles l’avenir du betting en Afrique ?

Les progrès technologiques rapides ont jeté les bases du développement futur de l’industrie de l’iGaming. Les plateformes de bureau appartenant désormais au passé, l’année 2026 marquera la transition définitive des utilisateurs vers les applications mobiles. Plus de 70 % des paris en Afrique sont effectués sur smartphones et tablettes.

Loin d’être une tendance passagère, mobile-first est une nouvelle logique pour le marché de l’iGaming

Plus de 94 % des utilisateurs parient depuis un smartphone, et les principaux opérateurs ont intégré cette tendance comme principe fondamental de l’industrie et adapté leurs produits en conséquence. La société 1xBet a été parmi les pionnières du développement des paris mobiles, proposant aux utilisateurs une version adaptée de son site web officiel et des applications mobiles optimisées pour les appareils iOS et Android. Ces applications permettent de parier en mobilité et de rester connecté au jeu en permanence. La popularité croissante des technologies mobiles ouvre la voie à de nouvelles approches et génère des profits considérables : la niche des jeux en ligne en Afrique traverse une période de pleine expansion et a déjà dépassé les 17,6 Md $. Dans de nombreux pays du continent, les smartphones sont devenus le principal canal d’accès aux paris. Par conséquent, une plateforme mobile performante est indispensable pour tout opérateur.

L’optimisation technique du produit est cruciale, notamment en cas de connexion Internet instable et de diversité d’appareils. Par exemple, l’app 1xBet privilégie une faible consommation de données et un fonctionnement stable, même avec des ressources limitées.

Grâce au développement des technologies mobiles, le secteur africain des jeux en ligne connaît une croissance non seulement financière, mais aussi en termes d’activité des utilisateurs. Il compte aujourd’hui plus de 440 millions de joueurs actifs, et ce nombre ne cesse d’augmenter.

La localisation : un facteur clé de succès

Le secteur africain de l’iGaming est un marché à plusieurs niveaux qui regroupe différents pays, chacun présentant ses spécificités. 1xBet allie avec brio expérience internationale et flexibilité régionale, offrant aux utilisateurs une interface conviviale et adaptée à leur localisation, ainsi qu’un large choix de solutions de paiement, y compris les services d’opérateurs spécialisés.

En Afrique, les transactions en espèces via des agents de paiement, ainsi que les services mobiles de dépôt et de retrait, sont très répandus. 1xBet a su intégrer ces solutions à sa plateforme mobile. Dans de nombreux pays, les portefeuilles mobiles sont devenus le principal instrument financier pour les paris, renforçant ainsi le rôle des applications mobiles comme point d’interaction privilégié avec l’utilisateur.

Aujourd’hui, les utilisateurs choisissent un opérateur en fonction de son expérience et de ses performances, plutôt que des avantages concurrentiels mis en avant dans les publicités. 1xBet mobile allie rapidité, stabilité et simplicité d’utilisation pour créer un environnement de jeu optimal.

1xBet est au cœur de la création d’une nouvelle infrastructure iGaming en Afrique

L’entreprise 1xBet ne se contente pas de suivre les tendances du secteur, mais élabore une nouvelle logique de marché fondée sur le principe du « mobile first ». La plateforme mobile de la marque répond à tous les besoins des joueurs et s’adapte parfaitement à leurs habitudes mobile-first. Parallèlement, l’optimisation du produit et l’intégration de nouvelles idées sont des processus continus.

Grâce à cette approche, 1xBet a conquis la reconnaissance des utilisateurs et des experts du secteur, en s’offrant le prix « Best on Mobile 2026 » au sommet SiGMA Africa 2026. Le produit de l’entreprise est devenu l’incarnation de la nouvelle réalité des paris mobiles et a renforcé sa position dans une région stratégique.

En 2026, le betting mobile ne concurrence plus celui de bureau : il l’a totalement remplacé. Et ce sont des produits comme 1xBet mobile qui définissent la nouvelle norme de ce créneau.

RCA : les Fauves lancent leur préparation à Bangui

Convoqués pour la fenêtre FIFA 2026, les Fauves de Bas-Oubangui ont effectué, le 24 mars, leur première séance d’entraînement au centre technique Kaïmba Blasco à Bangui.

 

Sous un soleil généreux et dans une ambiance enthousiaste, les Fauves de Bas-Oubangui ont officiellement entamé leur préparation en vue de la fenêtre FIFA 2026. C’est sur la pelouse du centre technique Kaïmba Blasco que joueurs et encadrement technique ont communié avec leurs supporters, venus nombreux assister à cette première séance.

Après plusieurs mois d’absence sur le sol national, le retour de la sélection a suscité un réel engouement. Chants, applaudissements et encouragements ont rythmé l’entraînement, témoignant de l’attachement du public centrafricain à son équipe.

Sur le plan sportif, cette première séance a permis au staff technique de remettre le groupe en condition et de travailler les automatismes. Entre exercices physiques, ateliers tactiques et opposition à effectif réduit, les joueurs ont affiché détermination et concentration, conscients des enjeux à venir.

Cette fenêtre FIFA représente une étape importante pour les Fauves, engagés dans une dynamique de progression et désireux de redonner espoir à leurs supporters. Le message est clair, l’équipe veut se battre et porter haut les couleurs nationales.

Le rendez-vous est donc pris pour les prochaines rencontres, avec l’espoir que cette préparation à domicile soit le point de départ d’une campagne réussie.

RCA : le préfet alerte sur la détresse des retournés de Satéma et des réfugiés congolais à Limassa

Plus de 2.200 personnes, dont 1.500 éleveurs retournés et 700 réfugiés congolais, vivent dans des conditions précaires dans la préfecture de la Basse-Kotto.

 

La situation humanitaire se dégrade dans la préfecture de la Basse-Kotto. Le préfet, Victor de Pascal Ouiabona Yankobonna, tire la sonnette d’alarme face aux conditions de vie alarmantes des éleveurs retournés de Satéma et des réfugiés congolais installés à Limassa.

Selon l’autorité préfectorale, plus de 1.500 éleveurs ayant regagné Satéma après une période de déplacement peinent à se réinstaller durablement. Manque d’abris adéquats, insuffisance de vivres, accès limité aux soins de santé et à l’eau potable : les besoins sont multiples et urgents. À ces difficultés s’ajoutent les défis liés à la relance des activités pastorales, principale source de subsistance de ces familles.

Parallèlement, environ 700 réfugiés congolais vivant à Limassa font également face à une situation humanitaire préoccupante. Installés dans des conditions précaires, ces réfugiés dépendent en grande partie de l’assistance extérieure, aujourd’hui jugée insuffisante au regard de l’ampleur des besoins.

Face à cette double urgence, le préfet appelle les partenaires humanitaires, les ONG ainsi que les autorités nationales à renforcer leur soutien. Il insiste sur la nécessité d’une intervention rapide et coordonnée afin de prévenir une aggravation de la crise et de garantir des conditions de vie dignes aux populations concernées.

Cette alerte intervient dans un contexte où plusieurs localités de la Basse-Kotto restent fragilisées par les conséquences des crises passées. Pour les autorités locales, seule une mobilisation accrue permettra d’apporter une réponse adaptée à ces communautés vulnérables et de favoriser une stabilité durable dans la région.

RCA : lancement officiel du Programme de Sécurité Sanitaire (HeSP)

La République centrafricaine a lancé ce 24 mars à Bangui, son Programme de Sécurité Sanitaire (HeSP), doté de plus de 30 milliards de FCFA avec l’appui de la Banque mondiale.

 

La cérémonie de lancement, présidée par le Président Faustin-Archange Touadéra, a réuni autorités nationales, professionnels de santé et partenaires internationaux, marquant ainsi une étape majeure dans la politique sanitaire du pays.

Structuré autour de quatre axes principaux – prévention, détection, riposte et coordination – le HeSP vise à renforcer les capacités des infrastructures sanitaires, améliorer la gouvernance du système de santé et renforcer la résilience face aux crises épidémiques. Ce programme entend également mobiliser l’ensemble des acteurs nationaux et régionaux pour une approche intégrée de la sécurité sanitaire.

Au-delà des frontières, le HeSP ambitionne de soutenir la stabilité sanitaire de la sous-région, notamment au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC). Les responsables présents ont insisté sur le rôle crucial de la sécurité sanitaire dans le développement durable, affirmant que ce programme contribuera à protéger durablement la population contre les urgences sanitaires et les épidémies.

RCA-Pénurie de carburant à Paoua : les prix flambent et la population s’inquiète

Depuis plusieurs semaines, la ville fait face à une pénurie persistante de carburant, entraînant une hausse sensible des prix sur le marché local.

 

Le litre d’essence, qui se vendait encore à 1.000 FCFA, s’échange désormais à 1.200 FCFA, voire davantage dans certains quartiers. Une augmentation qui pèse lourdement sur le quotidien des habitants, notamment les conducteurs de mototaxis, les transporteurs et les petits commerçants, dont les activités dépendent étroitement du carburant.

Selon des grossistes locaux, cette situation s’explique par les difficultés d’approvisionnement observées ces dernières semaines. Les produits pétroliers acheminés vers Paoua transitent principalement par le TChad et le Cameroun, deux axes stratégiques pour l’importation dans la région. Or, la hausse des prix à l’international, conjuguée aux contraintes logistiques et aux tracasseries sur les corridors, ralentit l’acheminement et renchérit les coûts.

Dans les stations-service, les files d’attente s’allongent lorsque du carburant est disponible. Certains usagers parcourent plusieurs kilomètres dans l’espoir de s’approvisionner, tandis que d’autres se tournent vers le marché parallèle, où les prix sont encore plus élevés.

Cette flambée du carburant a des répercussions en chaîne : augmentation des tarifs de transport, hausse des prix des denrées de première nécessité et ralentissement de certaines activités économiques. Pour de nombreux ménages déjà fragilisés, la situation devient préoccupante.

Face à cette crise, les habitants appellent les autorités à prendre des mesures urgentes afin de stabiliser l’approvisionnement et contenir la spéculation. En attendant, à Paoua, l’essence est devenue un produit précieux, symbole des tensions économiques qui traversent la région.

RCA : Bangui se refait une beauté avant l’investiture de Faustin-Archange Touadéra

La capitale centrafricaine s’est engagée dans une opération de réhabilitation urbaine visant à offrir un nouveau visage à l’approche de cette échéance politique majeure.

 

À six jours de l’investiture du président Faustin-Archange Touadéra, la ville de Bangui connaît une effervescence particulière. Des travaux d’envergure sont visibles sur plusieurs axes stratégiques. Les principales rues et avenues font l’objet de remises en état accélérées : nids-de-poule colmatés, chaussées reprofilées, trottoirs réaménagés. À cela s’ajoutent des actions d’embellissement des espaces publics, avec le rafraîchissement des peintures, le nettoyage des abords des routes et l’aménagement de certains carrefours.

Le long des grandes artères, le ballet des engins lourds et des équipes techniques se poursuit sans interruption. Jour et nuit, ouvriers et responsables de chantiers coordonnent leurs efforts pour respecter les délais impartis. L’objectif est clair : garantir des infrastructures praticables et une ville accueillante pour les nombreuses délégations attendues lors de la cérémonie d’investiture.

Au-delà de l’événement protocolaire, ces travaux suscitent des réactions diverses au sein de la population. Si certains habitants saluent une initiative qui contribue à améliorer le cadre de vie, d’autres espèrent que cette dynamique de modernisation s’inscrira dans la durée et ne se limitera pas aux préparatifs de l’investiture.

I-COMPETE : le Comité technique ajuste le plan 2026

La huitième session du Comité technique du projet d’Investissement et de Compétitivité des Entreprises pour l’Emploi (I-COMPETE) s’est tenue lundi 23 mars 2026.

 

Cette réunion présidée par Yannis Stéphane Koyangbanda, Chargé de mission en matière de Banques et Institutions financières internationales, et Coordonnateur par intérim du projet, a rassemblé les principaux acteurs et partenaires du programme. L’objectif était de faire le point sur l’état d’avancement des activités et d’améliorer la mise en œuvre du projet.

Sept points étaient inscrits à l’ordre du jour. Après la validation du procès-verbal de la précédente session, les membres ont examiné l’exécution des décisions prises par le Comité de pilotage. Ils ont également procédé au réajustement du Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) 2026 afin de mieux adapter les priorités aux réalités du terrain.

Les discussions ont aussi porté sur la mise en place d’outils de suivi et de reporting pour garantir une gestion plus transparente et efficace. Le programme de formation et de subvention destiné aux apprentis, considéré comme un levier important pour l’insertion professionnelle des jeunes, a fait l’objet d’une attention particulière.

Les participants ont enfin échangé sur le partage des bonnes pratiques à travers des missions groupées, dans le but d’optimiser les résultats du projet.

En clôturant les travaux, Yannis Stéphane Koyangbanda a salué la qualité des échanges et rappelé que le projet I-COMPETE reste un outil stratégique pour renforcer la compétitivité des entreprises et promouvoir l’emploi des jeunes, dans une perspective de développement durable.