Le gouvernement a officiellement annoncé, vendredi 26 juin à Bangui, la présence d’une épidémie de choléra sur le territoire national, après l’apparition de plusieurs foyers dans certaines localités du pays.
Selon le ministre de la Santé publique, Dr Pierre Somsé, les premiers cas ont été identifiés dans les districts sanitaires de Bimbo, dans la préfecture de l’Ombella-Mpoko, et de Mbaïki, dans la Lobaye. À ce stade, les autorités sanitaires font état de 197 cas confirmés et d’un bilan provisoire de 24 décès, illustrant la gravité de la situation.
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Face à cette alerte, le gouvernement appelle à une mobilisation générale afin de limiter la propagation de la maladie. Des équipes médicales ont été déployées sur les zones touchées pour renforcer la prise en charge des patients, intensifier la surveillance épidémiologique et sensibiliser les populations aux mesures préventives.
Le choléra, maladie diarrhéique aiguë provoquée par l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés, demeure une menace majeure dans les zones confrontées à des difficultés d’accès à l’eau potable et aux infrastructures d’assainissement.
Les autorités sanitaires recommandent notamment le lavage régulier des mains au savon, la consommation d’eau traitée ou bouillie, ainsi qu’une vigilance accrue face aux symptômes tels que les diarrhées sévères et la déshydratation.
Alors que le pays tente de contenir cette flambée épidémique, les regards se tournent désormais vers les capacités de riposte nationale et le soutien attendu des partenaires humanitaires et sanitaires pour éviter une aggravation de la crise.




