À quelques jours de la rentrée scolaire 2026-2027, plusieurs établissements privés de Bangui annoncent une augmentation de leurs frais de scolarité. Une situation qui inquiète les parents d’élèves, déjà confrontés à des dépenses importantes pour préparer la nouvelle année scolaire.
Dans plusieurs établissements privés de Bangui, les parents d’élèves doivent désormais composer avec une hausse des frais de scolarité. À l’approche de la rentrée scolaire 2026-2027, cette augmentation alimente les inquiétudes des familles, dont certaines peinent déjà à boucler leur budget.
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Du côté des établissements, cette révision des tarifs est principalement expliquée par l’augmentation des charges de fonctionnement. Salaires du personnel, fournitures, entretien des infrastructures ou encore autres dépenses liées au fonctionnement des écoles figurent parmi les arguments avancés pour justifier ces nouveaux tarifs.
Mais pour les parents, l’équation devient de plus en plus difficile à résoudre. À la scolarité s’ajoutent les dépenses liées aux fournitures scolaires, aux uniformes, au transport et parfois aux frais annexes exigés par les établissements. Une accumulation de charges qui risque de peser davantage sur les revenus des ménages.
« Chaque rentrée devient plus difficile à préparer », déplorent certains parents, qui souhaitent davantage de transparence sur la fixation des frais et appellent les responsables d’établissements à tenir compte des capacités financières des familles.
Cette situation relance également la question de l’accessibilité de l’enseignement privé dans la capitale. Pour de nombreux ménages, ces établissements constituent une alternative face aux limites de l’offre publique. Toute augmentation importante des coûts pourrait ainsi contraindre certaines familles à revoir leurs choix scolaires.




