À la suite des déclarations de l’ancien Premier ministre et député Anicet-Georges Dologuélé concernant son passeport, le gouvernement entend apporter des éclaircissements sur le cadre juridique et institutionnel qui encadre cette question.
Le gouvernement centrafricain réagit aux récentes déclarations d’Anicet-Georges Dologuélé au sujet de son passeport. Dans un communiqué, l’exécutif annonce des « clarifications nécessaires » sur les aspects juridiques et institutionnels de cette affaire, alors que le sujet suscite des réactions dans l’opinion.
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Ces précisions ont été annoncées par le ministre d’État chargé de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement, lors d’une conférence de presse consacrée à cette question.
Pour l’exécutif, le débat autour du passeport de l’opposant doit être replacé dans le respect des textes en vigueur et des institutions de la République. Le gouvernement insiste ainsi sur la primauté du droit dans le traitement de cette affaire.
« La République, c’est le respect de la loi, des institutions et de l’État de droit », rappelle le gouvernement, qui entend ainsi répondre aux interrogations soulevées par les déclarations de l’ancien candidat à la présidentielle.
Cette sortie intervient quelques jours après les protestations d’Anicet-Georges Dologuélé, qui avait dénoncé le refus des autorités centrafricaines de lui délivrer un passeport. Le député avait fait part de son incompréhension face à cette situation et demandé des explications.
L’exécutif centrafricain souhaite donc apporter sa lecture juridique de la procédure et préciser les responsabilités des différentes institutions concernées. Le gouvernement affirme que la question doit être examinée à la lumière des dispositions légales et non dans le cadre d’une polémique politique.




