C’est ce qui ressort du classement d’indice du développement humain (IDH 2026), de la Banque mondiale.
La République centrafricaine reste confrontée à d’importants défis en matière de développement humain. Selon les dernières données disponibles du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le pays affiche un indice de développement humain (IDH) de 0,414, le plaçant au 191ᵉ rang sur 193 pays et territoires. Seuls la Somalie et le Soudan du Sud enregistrent un niveau inférieur.
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Derrière cet indicateur se trouvent des réalités qui touchent directement la population : l’espérance de vie, l’accès à l’éducation et le niveau de revenu. En République centrafricaine, l’espérance de vie à la naissance est estimée à 57,4 ans, tandis que la durée attendue de scolarisation s’établit à 7,4 années. Le revenu national brut par habitant est, quant à lui, estimé à environ 1 100 dollars en parité de pouvoir d’achat.
Ces données classent la Centrafrique dans la catégorie des pays à faible développement humain. Elles illustrent l’ampleur des efforts encore nécessaires pour améliorer les conditions de vie de la population, notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation et de l’accès aux revenus.
Avec une population estimée à près de 5,92 millions d’habitants en 2024, la Centrafrique doit ainsi relever le défi de transformer ses progrès économiques en améliorations concrètes du quotidien.
Au-delà du classement, l’IDH constitue donc un indicateur important pour mesurer les conditions de vie de la population et apprécier les progrès réalisés sur le chemin du développement.




