Politique




RCA-Grève à l’Assemblée nationale : le personnel dénonce les mauvaises conditions de travail

Le syndicat exige une amélioration urgente du cadre professionnel, le paiement intégral des salaires dus et l’ouverture d’un dialogue franc.…

Le syndicat exige une amélioration urgente du cadre professionnel, le paiement intégral des salaires dus et l’ouverture d’un dialogue franc.

 

Le personnel de l’Assemblée nationale a entamé, jeudi 9 octobre, une grève de trois jours à Bangui. Cette cessation d’activités intervient après l’expiration d’un préavis resté sans réponse de la part des autorités parlementaires. Les agents dénoncent notamment la dégradation de leurs conditions de travail, l’absence de cadres décents et le non-paiement de plusieurs mois d’arriérés de salaire.

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Selon les représentants syndicaux, aucun service minimum ne sera assuré pendant la durée du mouvement. Une situation qui risque de perturber le bon déroulement de la session ordinaire ouverte depuis le 1er octobre.

« Nos conditions de travail sont indignes d’une institution de ce rang. Nous réclamons simplement le respect de nos droits et de la dignité de notre fonction », a déclaré Zig Darin Bossuet Feikeram Touangaye, secrétaire général du Syndicat autonome du Parlement centrafricain (SYNAPARC).

Le syndicat exige une amélioration urgente du cadre professionnel, le paiement intégral des salaires dus et l’ouverture d’un dialogue franc avec le bureau de l’Assemblée nationale. En l’absence d’une réponse concrète, les grévistes menacent de prolonger leur mouvement au-delà des trois jours prévus.

Cette grève, la première depuis le début de l’année au sein du Parlement, met en lumière les difficultés persistantes rencontrées par les agents publics, dans un contexte économique et social déjà tendu.


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