Le nouveau pacte social signé en septembre dernier entre le gouvernement et les centrales syndicales a été officiellement remis, ce 3 octobre, au président de la République.
Fruit de plusieurs semaines de discussions, le document rassemble l’ensemble des revendications jugées prioritaires par les syndicats, notamment dans les domaines des conditions de travail, de la rémunération et de la protection sociale. En contrepartie, les organisations syndicales se sont engagées à ne pas recourir à la grève durant les trois prochaines années, une décision qui vise à instaurer un climat de confiance et de stabilité dans le monde du travail.
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En recevant le pacte, le chef de l’État a salué « l’esprit de dialogue et de responsabilité » des syndicats et a promis de « tout mettre en œuvre pour répondre aux attentes légitimes des travailleurs ». Il a également réaffirmé la volonté du gouvernement de renforcer la concertation sociale et d’honorer ses engagements.
Pour de nombreux observateurs, ce pacte pourrait ouvrir une nouvelle ère dans les relations sociales, en privilégiant la négociation plutôt que la confrontation. Reste désormais à voir comment les engagements pris seront traduits dans les faits au cours des prochaines années.
La cérémonie, placée sous l’égide du ministère du Travail et de l’Emploi, marque une étape importante dans les relations entre l’État et les partenaires sociaux.



