Le Président Faustin-Archange Touadéra, a reçu le 21 mai à Bangui une délégation du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés conduite par son directeur régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Abdouraouf Gnon-Konde.
La question des déplacements forcés demeure l’un des défis humanitaires majeurs en République centrafricaine. Conscient des enjeux liés à la protection des populations vulnérables, le Président Faustin-Archange Touadéra a réaffirmé son engagement en faveur du respect de la dignité humaine et des droits fondamentaux des réfugiés et déplacés internes.
LA SUITE APRÈS LA PUBLICITÉ
C’est dans cette dynamique que le Chef de l’État a accordé une audience, jeudi 21 mai à Bangui, à une délégation du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés en mission de travail en terre centrafricaine du 17 au 23 mai 2026.
Conduite par Abdouraouf Gnon-Konde, cette mission vise à renforcer le dialogue avec les autorités centrafricaines ainsi qu’avec les différents acteurs impliqués dans la protection des personnes affectées par les déplacements forcés. Elle ambitionne également de consolider les stratégies de solutions durables pour les réfugiés et déplacés internes.
À l’issue de l’audience, le responsable régional du HCR s’est félicité de la qualité des échanges avec le Président centrafricain. Il a notamment salué les orientations et conseils du Chef de l’État en faveur de la revitalisation des mécanismes de retour volontaire des réfugiés centrafricains vivant encore à l’étranger.
Malgré l’amélioration progressive de la situation sécuritaire dans certaines régions du pays, la République centrafricaine continue de faire face aux conséquences d’années de crise politico-militaire ayant entraîné le déplacement de centaines de milliers de personnes, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du territoire national.
Avec l’appui du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés, le processus de retour des réfugiés centrafricains a été relancé depuis 2019. Selon les chiffres avancés, près de 75 000 réfugiés sont déjà rentrés définitivement au pays grâce au cadre de coopération mis en place par la Commission tripartite réunissant le gouvernement centrafricain, le HCR et les pays d’accueil.




