Les pluies diluviennes qui se sont abattues sur Bangui les 25 et 27 octobre ont laissé de nombreuses familles dans la détresse dans le 5ᵉ arrondissement.
La situation est préoccupante dans le 5ᵉ arrondissement de Bangui. Après les fortes précipitations enregistrées dans la capitale centrafricaine, des centaines de familles font face aux conséquences des inondations, entre habitations endommagées, maisons effondrées et perte de biens.
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Selon un bilan relayé par Radio Lengo Songo le 26 octobre, le député Yannick Davy Andjida a recensé plus d’une centaine de maisons détruites dans sa circonscription. Accompagné de son équipe, l’élu s’est rendu dans cinq des neuf quartiers de sa circonscription pour constater l’ampleur des dégâts. Il a notamment alerté sur les conditions de vie difficiles des familles sinistrées, particulièrement des enfants qui ne disposent plus d’un abri adéquat.
Devant l’ampleur des besoins, le parlementaire entend interpeller les autorités compétentes, notamment le ministère de l’Action humanitaire, afin d’obtenir une assistance pour les populations affectées. Il annonce également des démarches communes avec d’autres députés pour renforcer la mobilisation en faveur des sinistrés.
Pour les familles touchées, les besoins sont considérables. La perte d’un logement expose les victimes à des conditions de vie précaires et complique la prise en charge des enfants. L’accès à un abri, aux vivres et aux biens de première nécessité constitue une priorité pour les ménages les plus vulnérables.
Le 5ᵉ arrondissement n’est pas le seul secteur touché. Dans d’autres quartiers de Bangui, les pluies ont également provoqué des inondations et des effondrements d’habitations. À Kaya, dans le 5ᵉ arrondissement, plus de 107 maisons se seraient écroulées, selon un bilan provisoire communiqué par la cheffe du quartier à Radio Lengo Songo. Des familles ont trouvé refuge dans une église, elle-même envahie par les eaux.
Alors que les sinistrés attendent une réponse à leurs besoins immédiats, l’appel du député Yannick Davy Andjida met en lumière l’urgence d’une mobilisation collective. Pour les familles qui ont tout perdu, la solidarité ne représente pas seulement un soutien matériel, elle constitue aussi un moyen de retrouver un minimum de sécurité et de dignité.




