Moins d’un mois après l’augmentation des prix à la pompe, Bangui fait face à de nouvelles difficultés d’approvisionnement en carburant.
La situation du carburant reste préoccupante dans la capitale centrafricaine. À Bangui, l’essence et le gasoil se font de nouveau rares. Les automobilistes et les conducteurs de motos sont contraints de patienter pendant de longues heures devant les stations-service encore opérationnelles pour s’approvisionner.
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Cette nouvelle pénurie intervient dans un contexte déjà marqué par la hausse des prix à la pompe. Le 1er octobre 2026, le gouvernement a relevé les tarifs des produits pétroliers. Le litre d’essence est ainsi passé de 1 050 à 1 150 FCFA, tandis que celui du gasoil est passé de 1 250 à 1 400 FCFA.
Pour les usagers, cette nouvelle difficulté vient alourdir les dépenses liées aux déplacements et aux activités économiques. La disponibilité limitée du carburant risque également de perturber le transport urbain et les activités des professionnels qui dépendent quotidiennement de l’essence ou du gasoil.
La République centrafricaine, fortement dépendante des importations de produits pétroliers, demeure exposée aux perturbations de sa chaîne d’approvisionnement. Dans ce contexte, la régularité des livraisons constitue un enjeu majeur pour répondre aux besoins des consommateurs et maintenir les activités économiques.
En attendant un retour à la normale, les usagers restent confrontés aux longues files d’attente et à l’incertitude quant à la disponibilité du carburant. Les causes précises de cette nouvelle pénurie ainsi que les mesures envisagées pour rétablir un approvisionnement régulier restent à clarifier.




