À l’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale, le 1er octobre à Bangui, le président de l’institution, Mathieu Simplice Sarandji, a appelé le gouvernement à respecter les délais constitutionnels pour le dépôt du projet de loi de finances.
Les députés ont entamé, le 1er octobre à Bangui, les travaux de la deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale, principalement consacrée à l’examen du projet de budget de l’État pour l’exercice 2027.
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À cette occasion, le président de l’Assemblée nationale, Mathieu Simplice Sarandji, a déploré le retard enregistré dans le dépôt du projet de loi de finances. Il a dénoncé une situation devenue récurrente depuis 2022 et a invité le gouvernement à se conformer aux dispositions constitutionnelles.
Selon les textes en vigueur, le projet de loi de finances doit être déposé sur la table du Parlement au plus tard le 15 septembre de chaque année. Or, ce délai n’a pas été respecté ces dernières années, a relevé le président de l’Assemblée nationale.
Pour Mathieu Simplice Sarandji, le respect de cette échéance est essentiel au bon fonctionnement du Parlement et à l’exercice de ses prérogatives en matière de contrôle et d’examen du budget de l’État. Il a ainsi appelé le Premier ministre à veiller au respect des délais prévus par la Constitution.
L’examen du budget 2027 constitue l’un des principaux enjeux de cette session parlementaire. Les députés devront notamment examiner les priorités retenues par le gouvernement et les moyens financiers prévus pour leur mise en œuvre.




