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RCA : Bangui ouvre la voie à une enquête après les révélations sur l’ambassadeur de France

La présidence réagit aux accusations visant l’ambassadeur de France à Bangui, Bruno Foucher, après des révélations du Canard Enchaîné. La…

La présidence réagit aux accusations visant l’ambassadeur de France à Bangui, Bruno Foucher, après des révélations du Canard Enchaîné. La justice centrafricaine pourrait se saisir de l’affaire et enquêter sur la nature des faits rapportés.

 

La présidence centrafricaine n’exclut pas l’ouverture d’une enquête judiciaire à la suite des révélations du journal satirique français Le Canard Enchaîné mettant en cause l’ambassadeur de France en Centrafrique, Bruno Foucher. Le diplomate est accusé par le journal d’avoir entretenu des relations sexuelles avec de jeunes femmes dans sa résidence à Bangui.

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Interrogé sur cette affaire mercredi 19 août à Bangui, lors d’une conférence de presse, le porte-parole de la présidence de la République, Albert Yaloké Mokpème, a indiqué que la justice centrafricaine pouvait se saisir des informations rapportées, en fonction de la nature des faits reprochés à l’ambassadeur.

« La justice peut se saisir de ces informations », a expliqué le porte-parole de la présidence, estimant qu’une procédure pourrait permettre d’établir les faits et de faire toute la lumière sur les accusations.

Cette réaction intervient alors que les révélations du Canard Enchaîné suscitent des interrogations à Bangui. Les accusations rapportées par le journal portent notamment sur des relations sexuelles que le diplomate français aurait entretenues avec de jeunes femmes au sein de sa résidence officielle.

Pour la présidence centrafricaine, la question relève désormais potentiellement du champ judiciaire. Une éventuelle saisine de la justice permettrait, le cas échéant, de vérifier les faits rapportés, d’en déterminer la nature et d’établir les responsabilités éventuelles.

À ce stade, aucune enquête judiciaire n’a toutefois été annoncée par les autorités centrafricaines. La déclaration d’Albert Yaloké Mokpème laisse néanmoins ouverte la possibilité d’une procédure si les éléments rapportés justifient l’intervention de la justice.


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