L’Union européenne appuie une initiative baptisée « I Nga I Ke A Zo » visant à donner une voix aux femmes, aux jeunes et aux personnes handicapées à travers la culture et la citoyenneté.
Un vent d’espoir souffle sur Bangui. Le vendredi 3 octobre, à l’Espace Linga Tèrè, a été lancé le projet « I Nga I Ke A Zo », qui signifie en sango « Nous aussi, nous sommes des êtres humains ». Financé par l’Union européenne, ce programme entend faire de la culture un levier de transformation sociale en République centrafricaine.
LA SUITE APRÈS LA PUBLICITÉ
Au cœur de cette initiative : la formation des femmes, des jeunes et des personnes handicapées à des disciplines telles que la production audiovisuelle, l’art dramatique, le leadership et la participation citoyenne. L’objectif est de renforcer leur capacité d’expression, de favoriser leur inclusion et de lutter contre les exclusions sociales persistantes dans le pays.
Pour les organisateurs, la culture peut devenir un puissant outil de changement : « Donner la parole à ceux qui sont souvent laissés en marge, c’est aussi bâtir une société plus juste et solidaire », soulignent-ils.



