Ouverte le 5 janvier, la première session ordinaire de la Conférence épiscopale centrafricaine (CECA) pour l’année 2026 se poursuit à Bangui jusqu’au 09 janvier.
Durant plusieurs jours, les prélats se penchent sur les défis pastoraux, institutionnels et sociaux auxquels fait face l’Église catholique en République centrafricaine. L’objectif est d’évaluer les actions menées au cours de l’année écoulée et de définir de nouvelles orientations en vue de renforcer la mission pastorale et l’engagement de l’Église au service des populations.
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Au-delà des questions ecclésiales, les évêques accordent une attention particulière à la situation socio-politique du pays, marquée par des enjeux électoraux sensibles et une détérioration préoccupante du climat sécuritaire, notamment dans la préfecture du Haut-Mbomou. Les récentes violences et l’insécurité persistante dans cette région de l’est du pays suscitent une vive inquiétude au sein de l’épiscopat.
Fidèle à sa tradition de médiation et de plaidoyer pour la paix, la Conférence épiscopale centrafricaine entend, à l’issue de cette session, porter un message de responsabilité, de cohésion nationale et de paix, à l’adresse des autorités, des acteurs politiques et de l’ensemble du peuple centrafricain.
Les conclusions et recommandations issues de cette rencontre devraient être rendues publiques à la clôture des travaux, le 9 janvier, et pourraient influencer les débats nationaux dans un contexte politique et sécuritaire particulièrement délicat.




