Société




RCA-Bambouti : quatre otages toujours portés disparus quatre mois après leur enlèvement

Le 28 décembre 2025, jour des scrutins groupés en centrafricaine, des éléments du groupe armé « A Zandé Ani Kpi…

Le 28 décembre 2025, jour des scrutins groupés en centrafricaine, des éléments du groupe armé « A Zandé Ani Kpi Gbé » ont enlevé quatre personnes, dont la sous-préfète de la localité.

 

Quatre mois après leur enlèvement, l’inquiétude ne cesse de grandir à Bambouti, dans la préfecture du Haut-Mbomou. Le 28 décembre 2025, jour des scrutins groupés en République centrafricaine, des éléments du groupe armé « A Zandé Ani Kpi Gbé » ont enlevé quatre personnes, dont la sous-préfète de la localité. Depuis, aucune information officielle n’a filtré sur leur sort.

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Ce rapt, survenu en pleine journée électorale marquée par la tenue simultanée des élections présidentielle, législatives, régionales et municipales, avait suscité une vive émotion au sein de la population locale et au-delà. Mais avec le temps, le silence s’est installé, laissant place à l’angoisse des familles, toujours sans nouvelles de leurs proches.

À ce jour, les proches des otages affirment vivre dans une attente insoutenable. « Nous n’avons reçu aucun signe de vie. Nous ne savons pas s’ils sont encore en vie ni dans quelles conditions ils sont détenus », confie un membre de famille, la voix chargée d’émotion. Face à cette incertitude, les familles lancent un appel pressant aux autorités centrafricaines afin qu’elles intensifient les démarches pour obtenir leur libération.

Elles demandent notamment une implication plus visible du gouvernement, ainsi qu’une mobilisation des partenaires nationaux et internationaux présents dans la région. Pour ces familles, chaque jour qui passe sans nouvelles accentue la peur du pire.

Dans une zone déjà fragilisée par l’insécurité persistante et la présence de groupes armés, cet enlèvement rappelle les défis auxquels l’État centrafricain continue de faire face pour assurer la protection des autorités locales et des populations civiles.

Quatre mois après les faits, le silence autour du sort des otages soulève des interrogations. Les familles, elles, refusent de perdre espoir et continuent de réclamer des actions concrètes pour que leurs proches retrouvent enfin la liberté.


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