La deuxième session criminelle de la cour d’appel de Bangui se poursuit avec l’examen de plusieurs affaires. À l’audience du 14 octobre, Samuel Dawili a été condamné à 15 ans de travaux forcés pour viol sur une mineure de moins de 14 ans.
La justice centrafricaine poursuit le traitement des affaires criminelles inscrites au rôle de la deuxième session criminelle de la cour d’appel de Bangui. Ouverte au début du mois d’octobre, cette session est entrée dans sa deuxième semaine avec l’examen de plusieurs dossiers, dont celui de Samuel Dawili, condamné le 14 octobre à 15 ans de travaux forcés pour viol sur une mineure âgée de moins de 14 ans.
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Cette décision judiciaire marque une étape dans le traitement de cette affaire portant sur des violences sexuelles commises sur une enfant. À travers ce verdict, la juridiction a prononcé une peine de 15 ans de travaux forcés à l’encontre de l’accusé.
La session criminelle se poursuit ainsi dans la capitale centrafricaine, où plusieurs affaires relevant de la compétence de la cour d’appel doivent être examinées au cours des audiences.
Les prochains jours devraient permettre d’en savoir davantage sur les autres dossiers inscrits au rôle de cette session.




