Une partie des enseignants contractuels du Fondamental 1 et du Fondamental 2 a manifesté, lundi 17 août à Bangui, pour réclamer le paiement de plusieurs mois de salaires.
Sifflets, cris et chants ont rythmé, lundi, la mobilisation des enseignants contractuels devant l’Institut national de la recherche et de l’animation pédagogique (INRAP), à Bangui. Venus faire entendre leur mécontentement, ces enseignants dénoncent des retards de paiement qui, selon eux, dépassent désormais trois mois.
LA SUITE APRÈS LA PUBLICITÉ
Réunis devant les locaux de l’INRAP, les manifestants ont appelé le gouvernement à prendre des mesures pour régulariser leur situation. Au-delà du retard dans le paiement des salaires, ils pointent également des inégalités dans le versement des rémunérations entre certains enseignants contractuels.
Pour ces professionnels de l’éducation, ces retards compromettent leurs conditions de vie et rendent difficile l’exercice de leurs fonctions dans de bonnes conditions. Ils demandent ainsi aux autorités compétentes de procéder au paiement des sommes qui leur sont dues.
Déterminés à obtenir gain de cause, les enseignants mobilisés annoncent qu’ils maintiendront leur mouvement jusqu’à la satisfaction de leurs revendications. Cette mobilisation met une nouvelle fois en lumière les difficultés auxquelles sont confrontés certains personnels contractuels du secteur éducatif centrafricain.
Les regards sont désormais tournés vers le gouvernement, appelé à apporter une réponse aux revendications de ces enseignants et à trouver une issue à cette situation qui pourrait, à terme, perturber davantage le fonctionnement du système éducatif.




