La cour d’appel de Bouar a officiellement ouvert, mercredi 28 janvier, sa première session criminelle de l’année.
Les affaires inscrites au rôle concernent principalement des crimes graves, notamment des cas d’assassinat, des accusations liées à la sorcellerie, ainsi que des coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort. Des faits qui traduisent les défis persistants en matière de sécurité et de cohésion sociale dans certaines localités du ressort de la cour.
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Sur l’ensemble des dossiers programmés, treize proviennent de Berberati, huit de Bouar et quatre de Bocaranga. Cette répartition géographique met en lumière la volonté des autorités judiciaires de traiter les affaires en attente et de rapprocher la justice des justiciables.
Interrogé sur les enjeux de cette session, le procureur général près la cour d’appel de Bouar, Laurent Ouambita, a souligné l’importance de la tenue régulière des sessions criminelles. Selon lui, elles constituent un cadre essentiel pour lutter contre l’impunité, renforcer l’État de droit et garantir aux victimes comme aux accusés un procès équitable, dans le strict respect des procédures judiciaires.
Cette session, qui se déroulera jusqu’au 20 février prochain, sera consacrée à l’examen de vingt-sept affaires criminelles, reflétant l’ampleur et la complexité des dossiers judiciaires enregistrés dans la région.




