Une décision prise par le président de l’Autorité nationale des élections (ANE), Mathias Barthélemy Morouba, à l’approche du scrutin du 26 avril 2026.
À quelques semaines des élections partielles et du second tour des législatives prévus le 26 avril prochain, plusieurs agents de l’ANE ont été radiés. Selon des sources proches de l’institution, cette mesure s’inscrit dans une dynamique de réorganisation interne et de renforcement de la discipline au sein de l’organe chargé de l’organisation des scrutins. Si les motifs précis de ces radiations n’ont pas été officiellement détaillés, certains évoquent des manquements professionnels et des irrégularités constatées dans l’exercice de leurs fonctions.
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Cette décision intervient dans un contexte électoral particulièrement sensible. À l’approche du double rendez-vous du 26 avril, l’ANE est appelée à garantir la transparence, la crédibilité et la régularité du processus électoral. Pour de nombreux observateurs, cette vague de radiations pourrait traduire une volonté affichée de restaurer la confiance et d’assainir le fonctionnement interne de l’institution.
Toutefois, cette mesure suscite également des interrogations au sein de l’opinion publique et de la classe politique. Certains y voient un signal en faveur de la rigueur administrative, tandis que d’autres s’interrogent sur l’impact organisationnel d’une telle décision à quelques jours d’un scrutin crucial.
De son côté, l’Autorité nationale des élections assure poursuivre activement les préparatifs afin que les élections partielles et le second tour des législatives se tiennent dans les délais et dans le respect des textes en vigueur.




