Plusieurs candidats aux élections législatives de décembre dernier, dont les dossiers ont été invalidés par les juridictions compétentes, dénoncent le non-remboursement de leur caution électorale, pourtant prévu par les textes en vigueur.
Selon ces candidats, les procédures de restitution des fonds se heurtent à de multiples obstacles administratifs. Dossiers égarés, exigences jugées excessives, absence d’interlocuteurs clairement identifiés : autant de tracasseries qui, affirment-ils, retardent considérablement le remboursement, voire le bloquent totalement.
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« Nous avons respecté toutes les démarches exigées, fourni les pièces demandées et multiplié les relances, sans jamais obtenir de réponse claire », confie l’un des candidats recalés. Pour ces derniers, ce silence administratif contraste avec la clarté des textes électoraux, qui prévoient expressément la restitution de la caution en cas d’invalidation de candidature.
Au-delà de l’aspect financier, les candidats concernés estiment que cette situation porte atteinte à la crédibilité du processus électoral et au principe d’égalité de traitement. Certains soulignent également l’impact économique de ces retards, la caution représentant parfois une somme importante mobilisée au prix de nombreux sacrifices personnels.
Face à cette impasse, les plaignants appellent les autorités compétentes à clarifier la procédure, à accélérer le traitement des dossiers et à respecter les engagements légaux. Ils réclament également plus de transparence et de communication afin d’éviter que ce type de situation ne se reproduise lors des prochaines échéances électorales.
Pour l’heure, aucune réaction officielle n’a été enregistrée. En attendant, les candidats recalés disent rester mobilisés et déterminés à obtenir la restitution de leur caution.




