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Politique, lutte contre le terrorisme et économie au menu des quotidiens et hebdomadaires marocains

Le discours royal de la Marche verte, les efforts du Maroc en matière de lutte contre le terrorisme, la visite d’Ivanka trump au Maroc et la croissance de l’économie nationale sont les principaux sujets traités par les quotidiens et hebdomadaires marocains parus ce samedi.Abordant le discours du Roi Mohammed VI à l’occasion du 44è anniversaire de la Marche Verte, +Maroc Hebdo+ fait remarquer que le Souverain s’est attaché à définir une véritable feuille de route dans le cadre d’une vision d’avenir, expliquant qu’il s’agit d’une réarticulation profonde de la politique des infrastructures en faveur des provinces sahariennes et de la région Souss-Massa.

Les provinces sahariennes ont été un moteur d’une reconquête territoriale et nationale servie par une démocratisation au milieu des années 70, poursuivie durant les décennies qui ont suivi, estime-t-il, ajoutant qu’elles ont été également l’accélérateur de la régionalisation prenant forme avec la Constitution de 2011.Sous le titre « La Marche s’accélère », +Challenge+ écrit que quatre décennies plus tard, la Marche se poursuit sous la conduite éclairée du Roi Mohammed VI qui, en 2005, a doté les provinces du Sud du Royaume d’un nouveau modèle de développement économique.

Pour la publication, ce modèle permet de jeter les jalons d’une politique intégrée axée sur le renforcement du rayonnement du Sahara comme centre économique et de renforcer sa position en tant que trait d’union entre le Royaume chérifien et son prolongement africain.

Les nombreux chantiers et projets mis en œuvre dans ce cadre laissent présager un avenir prometteur pour une région vouée à devenir un pôle logistique incontournable et un véritable hub régional et international, poursuit-il, soulignant que la marche vers le développement se précise et se fait plus ferme d’année en année, à travers l’accélération des réformes.

Sur un autre registre, +Le Temps+ réagit au rapport américain sur la lutte anti-terroriste et le rôle du Maroc dans le combat transfrontalier contre l’organisation terroriste dite « Etat islamique » (Daesh) sont plébiscités.

Il s’agit d’une reconnaissance formelle de la part de la première puissance mondiale, estime l’hebdomadaire, ajoutant que l’approche anticipative du Royaume sur le front de l’anti-terrorisme a été saluée aussi en Europe occidentale.

Le Maroc est un allié majeur de l’OTAN, Co-président du Forum Mondial de lutte contre le Terrorisme et membre actif de l’alliance mondiale contre Daech, rappelle-t-il.

+Le Matin+ se fait l’écho du communiqué conjoint adopté à l’issue de la visite d’Ivanka Trump au Maroc, qui s’inscrit dans la continuité du partenariat stratégique entre le Maroc et les Etats-Unis, a été l’occasion de « réitérer la reconnaissance des États-Unis envers le leadership du Roi Mohammed VI sur des questions cruciales, telles que la paix et la sécurité au Moyen-Orient, ainsi que pour assurer la paix, la stabilité et le développement en Afrique ».

Elle a également été l’occasion de réaffirmer que « le Maroc est un allié majeur hors-OTAN pour les États-Unis », tout en soulignant que « l’amitié et la coopération de longue date entre les deux pays sous-tendent l’engagement plus large des États-Unis dans la région », indique le communiqué conjoi,nt, cité par le quotidien.

+Al Bayane+ relève que la croissance économique du Maroc devrait atteindre 2,8% en 2019 du fait d’une contraction de la production agricole et d’une reprise modérée de l’activité hors agriculture, a indiqué Nicolas Blancher, le Chef de l’équipe du Fonds monétaire international (FMI) une mission dans le Royaume axée sur la deuxième revue de l’accord au titre de la ligne de précaution et de liquidité (LPL).

Globalement, la politique économique est saine et les fondamentaux économiques du Maroc sont solides, a souligné Blancher, relevant que la politique et les résultats macroéconomiques du Maroc restent solides, en dépit de la volatilité de la production céréalière, de la faible croissance des principaux partenaires commerciaux du pays et des risques externes élevés.

Selon les projections du FMI, l’inflation ralentirait à 0,4 % et le déficit budgétaire pour 2019 devrait atteindre 4% du PIB, en raison d’une hausse des dépenses en capital plus importante que celles des recettes, a-t-il estimé.




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