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Présidentielle- législatives: faible engouement

Le scrutin précèdent qui s'était tenu le 30 décembre 2015 a été invalidé en raison de trop nombreuses irrégularités. Et pour ces deux scrutins, à la mi-journée, la participation est plutôt faible

 

Les files d’attente, lorsqu’il y en avait, n’étaient pas très importantes ce matin à Bangui. Du côté des autorités comme chez les candidats, on a deux explications. D’abord, nous sommes dimanche et les Centrafricains sont très pieux. Ils étaient donc pour beaucoup à l’église ce matin. Rappelons que le premier tour, le 30 décembre, avait eu lieu un mercredi.

Autre explication, la démobilisation des électeurs qui avaient choisi au premier tour un candidat battu à la présidentielle. Ce qui démontrerait que les consignes de vote de ces vaincus envers l’un ou l’autre des finalistes ne sont pas très suivies. Mais les bureaux ne ferment pas avant 16 heures, donc les choses peuvent encore s’accélérer.

A noter que l’organisation technique du scrutin est bien meilleure qu’en décembre 2015. Le matériel était au complet ce matin. Les agents défaillants ont été également remplacés.

 


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Appel à la mobilisation

Si les électeurs revotent donc pour le premier tour des législatives, ce qui les intéresse surtout c'est le face-à-face présidentiel. Faustin Archange Touadéra a voté ce matin vers 10 heures au lycée Boganda dans le IVe arrondissement, un quartier de Bangui qui lui est acquis. Anicet Georges Dologuélé a voté, lui, un peu avant 11 heures à la mairie de Bangui dans le Ier arrondissement.

Les deux hommes ont d’ailleurs exhorté leurs concitoyens à venir accomplir leur devoir civique. En tout cas, on s’achemine vers une participation plus faible qu’au premier tour.


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