Archive

Centrafrique: Hollande confirme un désengagement "rapide"

Sangaris, déployée depuis décembre 2013 en République centrafricaine, va se désengager rapidement de ce pays, où le processus électoral suit son cours

 

"En République centrafricaine, la force Sangaris- elle doit en être fière- a contribué à apporter la stabilité après avoir empêché les massacres", a dit le chef de l'Etat à l'école Saint-Cyr de Coëtquidan, en Bretagne.

"Les élections ont eu lieu et nous pourrons donc nous désengager maintenant rapidement", a-t-il ajouté.

Les soldats français ont permis "à ce pays qui, il y a trois ans, était déchiré par une guerre civile d'élire maintenant démocratiquement le futur président".


 


© Droits réservés
L'armée française est intervenue en décembre 2013 pour tenter de mettre un terme à la spirale de violences intercommunautaires qui a suivi le renversement du régime de François Bozizé par les rebelles de la Séléka en mars 2013.

La France, qui compte encore 900 militaires dans le pays, avait indiqué en 2015 qu'elle réduirait ses effectifs militaires lorsque le processus de retour de la démocratie serait achevé.

Le second tour de l'élection présidentielle, le 31 janvier, opposera deux anciens Premiers ministres, Anicet-Georges Dologuélé et Faustin-Archange Touadéra.

Deux candidats évincés du second tour ont demandé mardi un nouveau décompte manuel des bulletins de vote, en mettant en avant d'importantes irrégularités susceptibles d'entacher la crédibilité du scrutin.


Commentaire


Retour en haut