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Le très lent dépouillement des élections centrafricaines

Les chiffres, qui concernent surtout la capitale Bangui, ne représentent que 20% des bulletins du vote du 30 décembre

 

Des urnes de plastique sont empilées dans la cour, des dizaines díenveloppes contenant les procès-verbaux des bureaux de vote posées sur les tables, les données recopiées à la main, une à une. Quand il ne faut pas, díabord, tout réorganiser, lorsque les documents níont pas été remplis ou classés de manière appropriée.

La compilation des votes síannonce longue au Centre de traitement des données (CTD) de Bangui, gardé par des Casques bleus. Cíest ici que tous les bureaux doivent rapatrier leurs résultats pour les scrutins présidentiel et législatif du 30 décembre.

 


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Le pays est vaste, ses infrastructures quasi inexistantes. Et les problèmes logistiques, combinés à une formation sommaire des agents électoraux, donnent lieu à de nombreux «cafouillages», confie une source qui suit le processus électoral. "La communauté internationale a poussé pour que ces élections se tiennent à tout prix avant la fin de líannée, maintenant, il ne faut pas síétonner si la désorganisation est immense, dit-elle. La seule chose que líon peut espérer, cíest que cela níentame pas suffisamment la crédibilité du scrutin pour entraîner de nouvelles tensions."


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