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Karim Meckassoua: la course à la présidentielle entamée

Candidat à la présidentielle du 27 décembre,Karim Meckassoua a dévoilé son programme de société axé essentiellement sur la réconciliation et le développement économique

 

Pour se démarquer des autres candidats (près d’une trentaine), l’indépendant Karim Meckassoua se présente comme un candidat de l’unité de la Centrafrique. "J’ai la volonté de nous réconcilier, de rassurer notre peuple face aux défis qui sont les nôtres. J’ai la volonté de dépasser les clivages, les différences et les tranchées que des barbares ont creusées pour livrer la RCA à la guerre civile. J’ai la volonté d’unir les forces de notre pays pour tirer le meilleur de ses ressources, les femmes et les hommes de ce pays.", Karim Meckassoua

La Centrafrique est terre, a lancé le candidat Meckassoua à ses milliers d’interlocuteurs réunis au complexe sportif Barthélémy Boganda. "Aujourd’hui, j’ai choisi de devenir le premier serviteur de la Centrafrique. Quand on aime son pays, on ne peut rester indifférent à la souffrance de celles ou de ceux qui voient aucun avenir à portée de main, qui se sentent exclus et dont le seul projet consiste à suivre à la ville, à la campagne, dans des camps de déplacés ou de réfugiés.", a-t-il confié.

 


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Pour sortir la RCA de cette ornière, l’homme politique centrafricain formule ses solutions autour de deux points: la réconciliation et le développement. La réconciliation, selon Meckassoua, passe par la lutte contre la corruption, la restauration de l’autorité de l’Etat, la séparation des pouvoirs… "Ma gouvernance reposera sur le dialogue permanent avec toutes les sensibilités de notre pays. Certains s’acharnent à conserver un pouvoir dont ils ne font rien, alors que mon projet est de vous le rendre", a martelé Karim Meckassoua.

Au plan économique, ce candidat à la magistrature suprême de la RCA, propose l’intégration de son pays au projet sous-régional d’émergence économique, à travers un programme loi-cadre d’émergence économique ; une loi des cadres organiques pour mettre fin au clientélisme ; une loi sur la gestion axée sur les résultats (GAR) afin de reconstruire la RCA. Bref, "un développement pour que la Centrafrique puisse à nouveau nourrir ses enfants, leur offrir un avenir. Pour que l’exil ne soit pas la seule option de ceux qui veulent construire, prospérer, embaucher et commercer.", a-t-il conclu.


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