Archive

Líartiste Malépopo a donné un concert díévaluation avec le groupe «Abaklin»

Le spectacle a drainé des milliers des centrafricains et des expatriés à líAlliance biblique de Bangui

 

Un concert díévaluation de la culture centrafricaine, selon líartiste musicien centrafricain, Malépopo. Il síest donné en spectacle avec le groupe musical «Abaklin», à líAlliance Française de Bangui, vendredi 11 février 2011, à líAlliance Française de Bangui, en partenariat avec la Compagnie Air-France.

Pourquoi ce concert à Bangui?
Cíest un concert díévaluation de tout ce que jíai fait à líétranger au nom de la Centrafrique. Jíai décidé de revenir au pays, donner ce concert, pour que les Centrafricains puissent valider et dire «voilà, cíest notre culture, tu peux continuer».

 


© journaldebangui.com
L'artiste International Malépopo
En tant quíartiste musicien centrafricain parlez-nous de votre choix díévoluer en France?
Ce níest pas un choix, jíai constaté quíen Centrafrique que les choses níallaient pas mieux et jíai décidé de partir en France, pour continuer à produire des activités artistiques comme je le faisais au pays. Mais, ce níest pas que jíai choisi faire ça en France, si non je ne pourrais pas revenir pour continuer à faire le travail qui est le mieux.

Quelles difficultés avez-vous rencontré à Bangui?
Alors, il y avait des soucis que jíai plus envie díen parler, le pays a évolué et par rapport au problème politique, je níai pas trop envie, de rentrer dans les détails.

 


© journaldebangui.com
Communion avec le public de Bangui
Tantôt vous faites du spectacle, tantôt la musique. Mais quelle genre de musique faites-vous?
Quand je fais le spectacle, cíest le conte. Un spectacle de théâtre. Et après, si je fais la musique, cíest la musique traditionnelle. Jíai envie de montrer aux gens, ce quíest le «montéguénin», la danse traditionnelle de la préfecture de la Lobaye, (des ethnies Gbaka, Bati et Monzombo) ce quíest le «Yagba» (de líethnie Banda), la danse traditionnelle de la préfecture de la Ouaka. Mon objectif, est de promouvoir cette culture centrafricaine sur le plan international, pour que les gens puissent les partager. Nous en Centrafrique, consommons beaucoup plus de la musique díautres personnes, des autres pays. Nous ne consommons pas notre musique, alors, jíai envie de faire que les Centrafricains soient connus à líétranger par rapport à leur musique.

Que compter-vous faire pour la promotion de la musique centrafricaine?
Cíest ce que jíai fais déjà, je vais jouer en Colombie, au Venezuela, à Cuba, au Brésil, en Pologne au Luxembourg et la Belgique. Cíest la promotion de la musique centrafricaine.


Commentaire


Retour en haut