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RCA: Les élections groupées de 2015 et le retour dans le processus de Kimberley à la Une des journaux

Ces deux sujets ont inspiré la majorité des journaux ayant paru à Bangui le 1er avril

 

Les élections groupées de 2015 et le retour de la République centrafricaine dans le processus de Kimberley, un régime international de certification des diamants bruts, dont ce pays a été exclu il y a déjà deux ans, ont inspiré la majorité des journaux paraissant à Bangui, a constaté APA.

"Processus de Kimberley": le Conseiller national Thierry Vackat croit à la possibilité de lever la sanction, titre à la Une le Journal la Fraternité, soulignant que âÄė'voilà deux ans que le secteur du diamant qui apporte beaucoup dans les caisses du trésor public est en difficulté à cause de la sanction qui frappe la RCA.

Le quotidien Palmarès estime que âÄė'le processus de Kimberley manque de lisibilité et de visibilité dans les actions menées pour la sortie de crise'' en Centrafrique.

Ce journal rappelle que sous le Premier ministre Nzapayeke, le ministre des Mines avait été limogé pour avoir fait revenir la RCA dans le processus de Kimberley, qui réunit gouvernements et industriels du diamant, dans le but d'éviter de négocier sur le marché mondial, l'achat des diamants présentés par des mouvements rebelles pour financer leurs activités militaires.

 


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Le journal la Renaissance cite, pour sa part, certaines sources, qui affirment que les experts ont tous convenu de la levée partielle de la sanction qui frappe la RCA, à la condition que ce pays n'exploite que les diamants de la préfecture de la Mambéré Kadei considérée comme la ceinture verte du pays.

Concernant les prochaines élections groupées de 2015, le journal Fraternité soupçonne un mauvais coup de la France. "Elections 2015: la France prépare un coup contre la République centrafricaine", titre Fraternité qui en veut pour preuve la déclaration de son ambassadeur à Bangui, Charles Malinas, affirmant que le scrutin aura lieu à la fin de la Transition fixée pour le mois d'août par le médiateur, le président congolais Dénis Sassou Nguesso.

"Cette déclaration met fin à l'incertitude sur le possible vide constitutionnel à la fin de la prolongation de la transition", note le journal.


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