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le PIB de la RCA en croissance de 1,6% en 2014 contre -0,37% en 2013

Cette embellie est due au retour progressif de la sécurité dans le pays

 

Le vice-gouverneur de la Banque des Etats de líAfrique centrale (BEAC), Mahamat Taîr Nguilid, síest réjoui, samedi à Bangui, du redressement de líéconomie centrafricaine, soulignant quíavec le retour progressif de la sécurité le pays a vu son produit intérieur brut passer de -0,37 pour cent en 2013 à 1,6 pour cent en 2014.

L'embellie va se poursuivre avec la reprise des activités dans les secteurs des mines, agricoles, forestiers et le retour de l'administration sur toute l'étendue du territoire, a estimé M. Nguilid, s'exprimant lors de la première réunion ordinaire du Comité monétaire et financier national de l'année 2015.

Le vice-gouverneur de la BEAC qui avait à ses côtés le ministre centrafricains des Finances, Abdallah Kadre, a aussi noté avec satisfaction la maîtrise des finances publiques caractérisée par le paiement de la majorité des factures de l'Etat.

Il a expliqué que cette opération a été possible grâce à un financement propre ou avec le soutien des partenaires financiers du pays, plus particulièrement l'Agence française de développement.

Selon le vice-gouverneur de la BEAC, par ailleurs président du Comité de crise de la Banque centrale sur le Centrafrique, avec ce retour de la sécurité et les engagements des partenaires, l'économie centrafricaine Ď'se portera très bien au courant de cette année' ce qui n'est pas le cas depuis trois ans''.

Beaucoup de Centrafricains se plaignent du fait que les décisions prises lors de ces réunions de la BEAC ne sont pas mises en application par les établissements banquiers du pays. C'est le cas des décisions d'octroi de crédits aux particuliers qui bien que garanties par la BEAC ne sont pas respecté par les banques.

Ceci pose le problème de suivi des résultats de cette réunion du Comité monétaire et financier national par les autorités.

Sur un autre plan, la BEAC devrait construire son nouveau siège national depuis cinq ans mais les travaux n'ont pas encore commencé. Ainsi, les Centrafricains s'interrogent aussi sur l'utilisation des ressources que la Banque centrale affecte chaque année à cette construction.


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