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Le Conseil de sécurité de líONU en visite en Centrafrique du 10 au 11 mars

Les 15 membres du Conseil de sécurité des Nations Unies seront en visite en RCA du 10 au 11 mars prochain, a annoncé le porte-parole de la Minusca

 

Les 15 membres du Conseil de sécurité des Nations Unies seront en visite en Centrafrique du 10 au 11 mars prochain, a annoncé le porte-parole de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA).

Selon Hamadoun Touré, qui donnait une conférence de presse mercredi à Bangui, le Conseil de Sécurité vient, dans le cadre de líappui à la mise en úuvre de líaccord de cessez-le-feu du forum de Brazzaville, donner Ďíun nouveau souffle à tout ce qui se fait dans le pays pour un retour définitif de la paix ».

Pour M. Touré, la signature de líaccord de cessez-le-feu le 14 juillet 2014 à Brazzaville, les consultations à la base dans les provinces en vue díun forum de réconciliation à Bangui, le redéploiement de líadministration sur toute líétendue du territoire, la restauration de líautorité de líEtat sont "une bonne chose" mais la venue des 15 membres du Conseil de sécurité, est "un plus" pour la République Centrafricaine.

En effet, a-t-il souligné, cette mission renforcera les différents processus de stabilisation du pays mais surtout appuiera líorganisation díune élection libre et transparente dans le pays au mois de juillet prochain.

 


© DR
Pour cette élection, líONU a du mal à trouver un financement díaprès líorgane chargé de sa mise en úuvre, líAutorité nationale des élections (ANE).

Ce sera la première fois que le Conseil de Sécurité des Nations Unies au complet se déplacera en Centrafrique depuis le déclenchement de la crise militaro-politique. Il síest souvent réuni à son siège à New York pour prendre des résolutions visant à ramener la paix.

Les casques bleus sont en Centrafrique pour veiller ou faire appliquer ces résolutions, depuis environ cinq mois.

La venue du Conseil de sécurité pourra, selon les observateurs, aider à changer les esprits réfractaires au processus de normalisation en Centrafrique.


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