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Huit morts, une dizaine de disparus, 164 rescapés après le naufrage sur l'Oubangui (Croix-rouge)

C'est le bilan communiqué par le président de la Croix-Rouge centrafricaine, Antoine Mbao Bogo, vendredi matin.

 

Le dernier bilan du naufrage d' une embarcation survenu mercredi sur le fleuve Oubangui, près de la capitale centrafricaine Bangui, s'établit à 8 morts, une dizaine de disparus et 164 rescapés, a déclaré à Xinhua le président de la Croix-Rouge centrafricaine, Antoine Mbao Bogo, vendredi matin.

"C'est un incendie qui s'est déclenché et qui a causé le chavirement de la barque. C'est des barques qui sont faites pour prendre une centaine de personnes. Il y a des passagers qui n'ont pas de ticket", a souligné le dirigeant humanitaire joint au téléphone à Bangui.

Le naufrage s'est produit à Modalé, une localité située à environ 17 km de Bangui, d'où l'embarcation est partie pour se rendre à Ouango, à la frontière avec la République démocratique du Congo (RDC), a-t-il précisé.

Pour l'heure, les circonstances de l'incendie à l'origine de l' accident ne sont pas déterminées.

 


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"Nous avons mis un piquet d'intervention là-bas. En dehors des Centrafricains, c'est sûr qu'il y aurait des Congolais à bord de la barque. Car, c'est le fleuve Oubangui qui est la colonne vertébrale entre les deux pays", a indiqué M. Mbao Bogo.

Ce sont ces embarcations qui permettent les déplacements des populations dans les deux sens.

Les voyageurs sont principalement des commerçants et aussi des simples citoyens rendant visite aux parents dans l'un et l'autre territoire, selon le président de la Croix-Rouge centrafricaine par ailleurs.

"Il y a aussi des fonctionnaires", a-t-il affirmé.

Les équipes de secours de la Croix-Rouge centrafricaine ont commencé à repêcher les corps des personnes décédées jeudi. Dans un premier temps, certaines informations ont fait état d'une centaine de disparus, le nombre de morts pour d'autres sources.

"Il y a une dizaine de disparus qui manquent à l'appelé", a insisté Antoine Mbao Bogo


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