Archive

Centrafrique: Publication de résultats parcellaires

Les chiffres de la CEI ne permettaient cependant pas d'obtenir de tendance fiable

 

Díaprès líAgence France presse, les chiffres, qui ont commencé à être diffusés peu après 20H30 locales concernent à la fois la présidentielle et les législatives, à Bangui et les provinces, mais seulement quelques centaines de votants. Les données publiées ne permettent aucune interprétation. Au maximum 700 électeurs sont prévus par bureau de vote et plusieurs bureaux sont regroupés dans un même centre de vote. Les résultats qui sont donnés ce (jeudi) soir sont provisoires et partiels. Ce vendredi nous allons poursuivre (leur) la publication, a expliqué Rigobert Vondo, porte-parole de la CEI qui prévoyait initialement de dévoiler les premiers résultats du double scrutin "à partir de vendredi". La CEI a voulu rester conforme aux dispositions du Code électoral selon lequel les résultats sont publiés au fur et à mesure que les PV (procès-verbaux) des bureaux de vote parviennent à la coordination nationale qui centralise également (les bulletins de) vote, a-t-il ajouté, sans pouvoir indiquer de date de publication pour les résultats complets.

 


© journaldebangui.com
Le porte Parole Rigobert Vondo
A Radio Ndeke Luka, il a déclaré: la préoccupation de l'institution chargée des élections est d'éviter au peuple centrafricain le suspens. Et des résultats seront rendus publics chaque jour au fur et à mesure du dépouillement. Selon une autre source à la CEI, les opérations de dépouillement des bulletins de vote du double scrutin centralisés à Bangui n'étaient pas achevées jeudi soir. Ce comptage a été entamé mercredi après-midi. Mardi, Martin Ziguélé, Jean-Jacques Demafouth et Emile Gros-Raymond Nakombo, tous membres du Collectif des forces du changement (CFC, coalition opposition-anciennes rébellions), ont affirmé rejeter d'avance les résultats des élections. La décision vaut aussi pour les candidats aux législatives membres du CFC. Jeudi, le parti du président sortant, le Kwa Na Kwa (KNK), a estimé que les opposants faisaient des "agitations peu démocratiques", les accusant d'être de "mauvaise foi", selon les termes de Sylvain Ndoutingaï, directeur de campagne de M. Bozizé.

 



Commentaire


Retour en haut