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Centrafrique: des projets du fonds «Békoû» ont été lancés

La mise à disposition des fonds, pour trois projets de soutien à la Centrafrique, vient díêtre actionnée par l'Union européenne

 

Líannonce a été faite il y a quelques jours par les responsables de la Commission européenne à Bruxelles, lors du lancement de trois projets de soutien à la République centrafricaine, avec le fonds fiduciaire «Bêkou». Díune certaine façon, cíest lí« espoir» qui renaît. Il síagit pour le premier, díun projet d'appui à la santé qui permettra un meilleur accès aux services pour 760.000 personnes, la formation du personnel, la fourniture de stocks de médicaments, ainsi qu'un appui au ministère de la Santé.

 


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Le deuxième projet permettra d'améliorer les conditions économiques et sociales des quartiers défavorisés de la capitale Bangui, par la réhabilitation des infrastructures publiques à savoir égouts, routes, réseau d'approvisionnement en eau, ainsi que par l'embauche, combinée à une formation, des habitants de ces quartiers pour des travaux publics.

Le troisième projet aidera les femmes à sortir de la pauvreté et à faire face aux conséquences des récents conflits en renforçant leurs positions économiques et sociales. Des espaces communs seront créés pour offrir des conseils et des formations aux femmes. Les femmes auront également accès à des services financiers tels que des prêts, pour mettre en place leurs propres activités économiques.

Après son lancement officiel le 15 juillet, le fonds multi-bailleurs de líUnion européenne «Bêkou» porté par la commission, la France, líAllemagne et les Pays-Bas, a tenu son premier conseil díadministration. Il dispose d'un budget initial de 64 millions d'euros visant à aider la population de ce pays, à contribuer à sa stabilisation et à préparer la transition de la phase d'intervention d'urgence, telle que l'aide humanitaire, à celle de l'aide au développement à plus long terme.

Premier instrument de ce type lancé dans le cadre européen, ce fonds est ouvert à tous les contributeurs, et en premier lieu aux Etats membres de líUnion européenne. Il permet en particulier aux acteurs non directement présents en République centrafricaine de contribuer à la sortie de crise dans ce pays.

 



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