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32 centrafricains en infraction judiciaire dans la ville de Douala

Cíest le nombre qui ressort de la dernière réunion díévaluation annuelle tenue par le collectif des refugiés centrafricains

 

Le constat est sans équivoque: les refugiés centrafricains sont les plus mal organisés de toutes les communautés de chercheurs d'asile dans la ville de Douala. Aussi, le Haut commissariat pour les refugiés ne cache pas sa colère. «Plus jamais des événements comme líattaque du consulat de la RCA», martèle-t-on du côté du Hcr. Après sept réunions tenues en 2010, les centrafricains reconnaissent les torts et promettent de réorganiser la communauté au bénéfice de tous. Monsieur Kalema Ngongo Jean Louis, le vice-président, initiateur de la réunion, invite tous ses compatriotes à connaître leurs droits et devoirs. Au sujet des inscriptions sur les listes électorales, le représentant du Hcr explique quíaucune procédure n'est encore prévue pour le vote des refugiés centrafricains. Et díajouter quíaucune tentative d'inscriptions sur les listes n'est tolérée. Un sujet qui suscite des interrogations. Malheureusement, "il en va ainsi pour leur sécurité" prétend le représentant du Hcr.

 


© Integrations
Recensement des réfugiés à Yaoundé
La situation judiciaire
2010 aura été une année difficile pour les refugiés centrafricains de la ville de Douala. Trente-deux díentre- eux ont été arrêtés et mis à la disposition de la justice. Douze (12) personnes ont été relâchées; trois (3) cas ont épuisé leur peine et sont sortis de prison; un (1) a été jugé; et seize (16) autres ne sont pas encore jugés. Depuis la démission de Mwamba Alain Claude, le vice président aux commandes du collectif depuis environ deux ans essaye tant bien que mal de redresser la communauté des réfugiés centrafricains à Douala. Pour sortir la communauté des réfugiés centrafricains de líornière, il demande la création de la caisse noire, une solidarité entre centrafricains, une amélioration du comportement à tenir devant les personnalités du Hcr et du projet C.R.C. Dans la foulée, un projet de création des chefs de Zones dans différents quartiers est déjà disponible. Pour sa part, le bureau s'engage à s'occuper des refugiés dans divers problèmes (santé, éducation, difficultés avec la justice, la gendarmerie, la police et même en prison, et des problèmes sociaux économiques).

 



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