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Factions rivales de la Séléka: réconciliation à Bambari?

Au moins, 17 personnes évoluant dans les rangs de la Séléka ont trouvé la mort, suite à des affrontements entre un groupe de «peulhs» et un groupe de «Goula»

 

Les hommes du chef díétat-major de la séléka Joseph Zoundeiko et ceux du général Ali Ndarassa, impliqués dans des affrontements internes de la Séléka, à Bambari, qui ont fait près de 17 morts se sont réconciliés, a déclaré le général Zoundeiko. Cette réconciliation entre les deux ethnies, en l'occurrence les peulhs (éleveurs musulmans) et les Goula (ethnie centrafricaine, originaire du Soudan du Sud) a été saluée par une large population musulmane et chrétienne à travers les rues de Bambari, ont rapporté des témoins oculaires.

 

«Les Imams ont entrepris une médiation. Nous nous sommes retrouvés à la mosquée de Bambari. Et, en présence des Imams et díune bonne partie de la population, mon frère Ali Ndarassa a demandé pardon, on síest salué, on síest donné des accolades à la satisfaction de tout le monde», a précisé le général Zoundeiko. Au moins, 17 personnes évoluant dans les rangs de la Séléka ont trouvé la mort, suite à des affrontements entre un groupe de « peulhs » et un groupe de « Goula », deux factions de la coalition, a déclaré mardi à Anadolu, Ahmat Nedjad Ibrahim, porte-parole de líétat-major du mouvement.

Les victimes des affrontements, qui ont eu lieu à Bambari (nord), étaient toutes du groupe Goula, selon Nedjed Ibrahim. Toutefois, cette version a été démentie par un lieutenant du camp Goula, qui a confirmé, dans une déclaration, uniquement «trois morts et quelques blessés». Le premier groupe (peulhs) installé dans la région nord est dirigé par le général Ali Ndarassa. Tandis que le deuxième «Goula» est celui du général Joseph Zoundéko, chef d'état-major de l'ex-coalition Séléka installé à Bambari.

 



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