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Bangui: à peine nommé et déjà contesté

La coalition Séléka ne reconnait pas la légitimité, de Mahamat Kamoun, le nouveau premier ministre nommé dimanche par la présidente centrafricaine Catherine Samba Panza

 

Cíest le porte-parole de l'état-major de la Séléka, Ahmad Nejad qui affirme que leur mouvement ne reconnait pas le nouveau premier ministre centrafricain désigné par la Présidente Mme Samba-Panza. Selon Nejad, les accords de Ndjamena stipulent que le poste de premier ministre doit revenir à un membre de la Seleka et ce níest pas le cas de Mahamat Kamoun. Le porte-parole a par ailleurs renseigné que pour cette raison la Coalition ne participera pas au gouvernement que formera le nouveau premier ministre.

 


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Le nouveau locataire peinera a composé son gouvernement
La coordination politique de la coalition seleka, en déphasage depuis quelques temps avec l'Etat-major, n'a pas encore réagi à la nomination de Kamoun. La présidente de la RCA, Mme Catherine samba Panza, a nommé, dimanche, un nouveau premier ministre en la personnalité de Mahamat Kamoun , un musulman, connu pour son «pragmatisme» politique, qui, paradoxalement ne fait pas líunanimité au sein de l'ex coalition musulmane, Séléka .

Líapplication des accord de Ndjamena qui ont, en avril 2013, permis entre autres au président de la coalition Seleka , Michel djotodia , de céder le pouvoir à líactuelle présidente Catherine Samba Panza , a toujours été la pomme de discorde entre les dirigeant Seleka et le pouvoir central en Centrafrique. Selon la Seleka ces accords dont le pouvoir central nie líexistence stipulent notamment dans le cadre díun partage des pouvoirs que le poste de premier ministre doit revenir à un musulman appartenant à la coalition si le poste de président serait revenu à un membre de la communauté chrétienne.

 



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