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Convention: 52 millions de FCFA de Paris pour l’emploi en RCA

La une convention de subvention vise à réaliser le projet d’aide à l’insertion professionnelle et contribuer à réduire la pauvreté à travers la promotion de l’emploi des jeunes auprès des entreprises

 

L’ambassade de France à Bangui a mis à la disposition de l’Agence centrafricaine pour la formation et la promotion de l’emploi (ACFPE) une enveloppe de 52 millions de FCFA, au terme d’une convention signée mercredi dans la capitale centrafricaine. L’accord dans ce sens a été paraphé par l’ambassadeur Charles Malinas et Jean Pierre Douzima, Directeur général de l’ACFPE. La signature de cette convention est un heureux évènement s’est réjoui le diplomate français, assurant que son est avec les partenaires aux cotés de la RCA dans le domaine de l’emploi et de l’économie.

 


© defap.fr/actualites
L’ambassadeur Charles Malinas
Selon M Malinas, faute d’avoir un emploi, ‘’ces jeunes désœuvrés sont facilement embrigadés par des milices et des mouvements armés ». Pour aider le pays à sortir de cette spirale de crise, a –t-il insisté, ‘’il y a deux choses essentielles pour que la RCA puisse se remettre après cette crise, la première c’est l’éducation et la seconde de l’emploi ». A l’en croire, depuis son arrivée à Bangui, il a mis l’essentiel des efforts de l’ambassade sur ces deux domaines : ouvrir des écoles et reprendre des formations supérieurs et professionnelles afin de créer des entreprises en même créer de l’emploi et développer des actions en faveur de l’emploi. « Il n’y a pas de développement possible, il n’y a pas de paix possible tant que la pauvreté et le sous-emploi frappent un pays », a souligné le diplomate.

De son côté, le directeur général de l’ACFPE, Jean Pierre Douzima, a dévoilé les critères pour l’octroi de cette subvention, soulignant qu’«il faut être un jeune centrafricain désœuvré et âgé de 35, n’exerçant pas encore un travail et être régulièrement inscrit comme demandeur d’emploi à l’ACFPE ». Selon M Douzima avec ces 52 millions, son institution va prendre en charge pour une période de six mois les 300 jeunes diplômés désœuvrés

 



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