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C. Samba-Panza: «Pas de discussions spéciales en cours avec l’ex-Séléka»

La présidente de la transition centrafricaine, a accordé un court entretien à notre consœur, Samantha Ramsamy d’afriqueinside.com au NYFA

 

Quelles perspectives pour la jeunesse africaine?
C'était la principale question posée en prélude à l'ouverture du New York Forum Africa lors d'un premier Sommet des Citoyens suivi par l'intervention de plusieurs chefs d'état, le président gabonais Ali Bongo Ondimba (hôte du NYFA), son homologue rwandais, Paul Kagame, et la présidente de la transition centrafricaine, Catherine Samba-Panza.

 


© afriqueinside.com
La présidente de la transition centrafricaine, Catherine Samba-Panza,au New York Forum Africa
En quoi votre présence au New York Forum Africa peut contribuer au retour de la paix en Centrafrique?
Ce sont les jeunes qui sont les acteurs et les victimes des violences en Centrafrique. Il leur faut des perspectives, un espoir en l’avenir et je pense que venir ici échanger sur les possibilités d’offrir un meilleur avenir aux jeunes pour mieux les impliquer dans la gestion de la chose publique, est utile. Et j’en tirerai toutes les leçons pour essayer au niveau de la République Centrafricaine, de voir ensemble, les voies et les moyens pour ramener la paix à travers l’emploi des jeunes

La priorité reste avant toute chose, la sécurité dans votre pays, l’ancienne Séléka se restructure sur le plan politique et militaire. Est-ce que des discussions sont en cours avec l’ancienne rébellion?
Des discussions en cours pas spécialement. Nous sommes en perpétuel dialogue avec toutes les forces vives de la nation y compris avec les ex-seleka. Mais je pense que dans le cadre d’une transition apaisée, il faut être ouvert à tout le monde, à toutes les forces vives et écouter tout le monde et à les impliquer dans la gestion de la transition.

La Centrafrique reste dans l’attente du déploiement des Casques bleus, qu’en attendez-vous?
Dès le départ quand je suis arrivée, j’ai estimé qu’un effectif d’environ 7.000 hommes sur le terrain n’était pas efficace pour ramener la paix et qu’il fallait l’appui des Nations Unies pour ramener la paix, j’estime simplement que septembre est trop loin mais nous ne pouvons pas faire autrement.

 



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