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Catherine Samba-Panza au chevet des victimes des violences

La présidente de transition Catherine Samba-Panza síest rendue ce dimanche matin à l'hôpital général de Bangui, au chevet des victimes des violences de ces derniers jours

 

La présidente de transition Catherine Samba-Panza síest rendue ce dimanche matin à l'hôpital général de Bangui, au chevet des victimes des violences de ces derniers jours dans la capitale centrafricaine. Des blessés pour certains défigurés, mutilés par des éclats de grenades.

Catherine Samba-Panza a tenu à apporter son soutien moral, assurant de sa compassion, mais aussi un soutien financier, afin de « faire face aux exigences de leur état en terme de médicaments et de nourriture (...) Il était important que je vienne vers cette frange de la population qui continue de souffrir des exactions et des dommages collatéraux », a-t-elle déclaré à líissue de sa visite.

La présidente de transition est revenue sur la question du désarmement, qui « ne se fera pas dans le désordre », a-t-elle insisté. « Il faut que ce soit organisé avec la Misca, Sangaris et les forces de défense intérieure pour mettre en place un programme qui en même temps protège les populations. Il níest pas question díarriver, de boucler les 3e et 5e arrondissements, de désarmer et de laisser les populations à la merci de ceux qui voudraient venir les attaquer ».

 


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La présidente de transition Catherine Samba-Panza à l'hôpital général de Bangui
Un discours visant à rassurer les habitants du PK5, dernière antenne musulmane de la capitale centrafricaine. Et par ailleurs, Catherine Samba-Panza a indiqué que des enquêtes étaient en cours pour déterminer qui était à líorigine des violences des derniers jours. « Il y a des ambitions, des ambitions avérées, des ambitions cachées, et ce sont ces agitateurs qui, en sous-marins, essaient de manipuler, díinstrumentaliser les jeunes pour des raisons purement politiques », a-t-elle dit.


Le Premier ministre fait écho

Dans une allocution prononcée en milieu de journée, le Premier ministre André Nzapayéké a exhorté la population à reprendre le chemin du travail : nos enfants doivent retrouver le chemin de líécole, les étudiants doivent retrouver le chemin de líécole, les travailleurs doivent retrouver le chemin du travail, a déclaré le Premier ministre qui a également demandé à tous les soldats, gendarmes et policiers de regagner les camps.

Le Premier ministre a insisté également sur le fait que le désarmement aura bien lieu non seulement dans la capitale centrafricaine mais aussi sur líensemble du territoire centrafricain. Un discours qui fait écho aux propos, quelques heures plus tôt, de la présidente Catherine Samba-Panza.


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