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La sécurité au Sahel et en Centrafrique mobilise Le Drian

La situation sécuritaire au Mali, au Sahel et en Centrafrique a été au centre de líentretien que Jean-Yves Le Drian, ministre français de la Défense

 

La situation sécuritaire au Mali, au Sahel et en Centrafrique a été au centre de líentretien que Jean-Yves Le Drian, ministre français de la Défense, a eu lundi à Nouakchott avec le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, a-t-on appris de source officielle.

Síadressant à la presse après une audience avec le chef de líEtat mauritanien, M.Le Drian, qui est arrivé lundi à Nouakchott, dernière étape de sa tournée ouest-africaine, a souligné que le but de son séjour était díéchanger avec le président mauritanien "à la fois sur la relation entre la Mauritanie et la France dans le domaine militaire où les relations sont excellentes et sur la coopération très concrète et efficace dans de nombreux domaines".

"Nous avons (au cours de cet échange) insisté, síagissant de la situation au Mali, sur la volonté díaboutir à la pacification définitive du pays", a-t-il déclaré.

En outre, M. Le Drian a révélé avoir évoqué, "au-delà du Mali, líensemble de la problématique Sahel puisque, comme vous le savez, la France a décidé de réorganiser son dispositif dans cette partie de líAfrique pour être en mesure de lutter contre le terrorisme".

 


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"La plaie et líorigine de cette insécurité, ce sont les groupes terroristes qui perturbent líensemble du territoire et font que la croissance ne soit pas au rendez-vous", a-t-il souligné.

La France, a-t-il poursuivi, a organisé un dispositif autour de Gao, NíNdjamena, Niamey et Ouagadougou dans le cadre díune conception régionale de son action.

A propos de la situation en Centrafrique, évoquée au cours de lí audience, M. Le Drian a déclaré que le président mauritanien " envisage de contribuer à la mission díopérations de maintien de la paix décidée par les Nations unies".

"Jíai souhaité que le président en exercice de líUnion africaine puisse, au sommet prévu en juin, évoquer cette prise de conscience des risques qui existent aujourdíhui en République centrafricaine et la nécessité de solutions sécuritaire et politique", a-t-il conclu.


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