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RCA: affaire Ngaïssona et si on se trompait de nom

Selon des informations publiées sur le site Jeuneafrique.com le «coordonnateur politique» autoproclamé des anti-balaka court toujours. Explications!

 

Depuis deux jours, plusieurs sources font état de l'arrestation de Patrice Édouard Ngaïssona, le «coordonnateur politique» autoproclamé des anti-balaka. Líexplication de Jeuneafrique.com. Tout commence mercredi, lorsque la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (Misca) annonçe dans un communiqué que Patrice-Édouard Ngaïssona avait été appréhendé avec deux de ses collaborateurs, dans la région frontalière de la Likouala, au nord Congo. «Les trois personnes appréhendées ont été transférées à Brazzaville», lit-on sur le communiqué.

 


© jeuneafrique.com
Ngaïssona dément son arrestation
Le lendemain, jeudi, 27 février, Ngaïssona dément son arrestation à la radio. «Je ne suis pas arrêté. Je suis en liberté et présent dans Bangui», déclare-t-il. Nouveau rebondissement ce vendredi, 28 février, puisque c'est au tour d'une source policière congolaise d'affirmer à l'AFP que l'ancien président de la Fédération centrafricaine de football (FCF) a bien été arrêté dans le nord du Congo.

Qui croire? «Tout laisse à penser que Ngaïssona n'a pas été arrêté», confie à Jeune Afrique une source africaine, incapable d'expliquer le communiqué de la Misca qui a depuis été retiré du site de l'Union africaine. Selon des informations, de Jeuneafrique.com, plusieurs hauts gradés de la force africaine n'avaient pas été informés de la publication d'une telle information.

Que s'est-il passé? Selon plusieurs sources, la Misca aurait pu confondre Ngaïssona avec Eugène Ngaikosset, capitaine des forces navales centrafricaines et proche de François Bozizé, arrêté il y a quelques jours à Bangui. Ngaïssona, lui, court toujours.

 



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