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Bangui: Mme Samba Panza renouvelle sa confiance aux FACAs

Elle s'exprimait au cours d'une cérémonie de prise d'armes qui s'est déroulée dans le 2è arrondissement de la capitale

 

La Présidente de la transition centrafricaine, Catherine Samba Panza, a dit sa fierté de voir des éléments des Forces des Armées Centrafricaines (FACA) répondre à son appel de rejoindre les rangs, affirmant quíelle compte sur les FACA pour rétablir líordre et la sécurité au moins dans la moitié du pays dans un délai díun mois. «Mon appel a été entendu, beaucoup sont présents» a constaté la présidente de transition, chef suprême des armées suite à l'appel qu'elle a lancé la semaine dernière demandant «à l'ensemble des Forces des Armées Centrafricaines de sortir de leur cachette et de venir se faire enregistrer». Elle s'exprimait au cours d'une cérémonie de prise d'armes qui s'est déroulée ce mercredi, dans l'enceinte de l'Ecole Nationale d'Administration et de la Magistrature (ENAM), dans le 2è arrondissement de Bangui.

 


© acap-cf.info
La revue des troupes de Mme la présidente à Bangui
Toutefois la présidente de transition les a rassurés de son soutien, de celui gouvernement et des autres partenaires au développement qu'ils auront bientôt leurs moyens de travail puisque a-t-elle dit, «il ne suffit pas seulement que les FACA ressortent de leurs cachettes, mais qu'il faut maintenant qu'elles soient à mesure d'assumer leur mission de défense du territoire national». «Il est inadmissible que 15 jours après mon élection il y ait encore autant du désordre dans les 3è, 4è, 5è et 8è arrondissements de la capitale,» a déploré M Samba Panza avant d'instruire le gouvernement de mettre fin à ces actes odieux. «J'ai demandé la mise à disposition de 150 éléments Policiers et Gendarmes confondus pour neutraliser ces bandits de grand chemin qui continuent de semer du désordre dans ces arrondissements».

Des questions liées aux soldes, primes globales d'alimentation, au casernement et à la logistique des FACA ont été évoquées par M Samba Panza. A l'en croire, la République centrafricaine, compte tenu de la tension de trésorerie ne peut pas seule assumer ses obligations régaliennes. «Nous sommes en pourparlers avec nos amis de la France, des Nations Unies, de l'Union Africaine et de l'Union Européenne qui sont disposés à apporter leur contribution pour le relèvement des FACA», a-t-elle assuré.

 



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