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Centrafrique: 8 pays d’Afrique centrale ont fournis 5 305 soldats de la MISCA

En vue du financement de la MISCA, une conférence des donateurs sera organisée samedi 1er février à Addis-Abeba pour pouvoir mobiliser plus de 500 millions de dollars

 

Plus d’ un mois après le début de son opérationnalisation le 19 décembre à Bangui, capitale centrafricaine, la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA), une force d’intervention sous mandat de l’ Union africaine (UA) chargée d’aider à rétablir la paix et la sécurité dans ce pays, se compose à ce jour de 5.305 hommes issus de huit pays d’Afrique centrale, d’ après un rapport de l’ UA. D’un effectif prévisionnel de 6.000 hommes, des militaires et des policiers, cette force autorisée par une résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies pour un mandat d’une période initiale d’un an lui autorisant à désarmer y compris par la force les groupes armés présents dans le pays, recrute pour l’heure dans les pays d’Afrique centrale. “Les effectifs militaires sont répartis comme suit: Burundi (850), Cameroun (517), République du Congo (864), Gabon (517), Guinée équatoriale (205), Tchad (792), Rwanda (850)”, recense un rapport de la présidente de la Commission de la Commission de l’UA, Clarice Nkosazana Dlamini-Zuma

 


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Le Maroc a envoyé un contingent auprès des humanitaires œuvrant en Centrafrique
De ces sept pays, le Rwanda est le seul n’appartenant pas à la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) qu’il avait quittée il y a une dizaine d’années pour se tourner vers d’autres organisations régionales, en Afrique de l’Est et australe. Par ailleurs, quatre des pays cités auxquels s’ajoute à présent la République démocratique du Congo (RDC) sont contributeurs d’un total de 629 policiers, répartis entre 320 en provenance du Cameroun, 129 du Congo-Brazzaville, 34 du Tchad, 145 de la RDC et 1 du Gabon. “La Commission dispose également d’un Centre conjoint des opérations (CCO) et d’une composante civile. La Commission se propose, lorsque la RDC aura formellement confirmé sa disposition à contribuer en personnels en uniforme supplémentaires, de dépêcher une mission dans ce pays pour convenir de la nature et des modalités d’une telle contribution, et ce dans la limite des effectifs autorisés (…) et sur la base des besoins identifiés sur le terrain”, ajoute le rapport.

 



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