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Rencontre: Hollande et Sassou-Nguesso parlent de la crise en Centrafrique

Le président de la République du Congo a été reçu en audience par le président français

 

Selon un communiqué officiel de líElysée, Denis Sassou-Nguesso est en visite à Paris. Le médiateur de la Communauté des Etats de l'Afrique centrale pour la crise centrafricaine nía pas manqué díêtre reçu par le président français. Les deux chefs díEtats ont évoqué la crise en Centrafrique et se sont félicités de l'amélioration progressive de la situation sécuritaire dans ce pays, qui reste toutefois "volatile", selon le même communiqué. Le déclenchement de l'opération Sangaris et le renforcement de la Mission Internationale de Soutien à la Centrafrique (MISCA, sous commandement de l'Union africaine) ont permis une baisse sensible des violences contre les civils, selon le communiqué. Au plan politique, les deux présidents ont pris acte des démissions de Michel Djotodia et Nicolas Tiangaye et appelé à respecter l'esprit et la lettre des différents accords de transition.

 


© negronews.fr
janvier Hollande reçoit Sassou à Paris, le 17 janvier 2014
François Hollande a indiqué que la France faisait confiance aux Centrafricains et aux institutions africaines pour choisir une nouvelle équipe de transition. Il a enfin rappelé le souhait de la communauté internationale que cette nouvelle équipe puisse úuvrer au rassemblement des Centrafricains, à l'amélioration de la situation humanitaire et au rétablissement du fonctionnement de l'Etat.

L'élection du nouveau président de la transition centrafricaine a été reportée à lundi, 2014 par les membres du Conseil national de transition (CNT, Parlement provisoire mis en place en janvier 2013) qui ont examiné et validé les critères d'éligibilité du futur chef de l'exécutif, des critères qui empêchent plusieurs entités de présenter leur candidat, a confié Léa Koyassoum-Ndoumta, vice-présidente du CNT. Ces critères interdisent les candidatures des membres du CNT eux-mêmes, des militaires, des dirigeants des partis politiques, des membres du gouvernement et des personnes ayant dirigé une milice ou un groupe armé au cours des 20 dernières années, a expliqué Mme Koyassoum-Ndoumta.

 



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