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Noël: Regard papal sur l’Afrique

Les conflits ont été au cœur de ce discours fait de vœux et de prières pour la paix dans le monde. L’Afrique n’a pas échappé au regard du pontife

 

Le Pape François a donné son premier discours de noël en tant que Pape. « Souvent oublié et négligé ». C’est cette impression que donne la Centrafrique au Pape François. Une « terre, déchirée par une spirale de violence et de misère, où beaucoup de personnes sont sans maison, sans eau ni nourriture, sans le minimum pour vivre ». « Des victimes innocentes », c’est ce qui jonche le sol sud-soudanais (trois charniers ont été récemment découverts dans le plus jeune pays du monde, NDLR), selon le souverain pontife. Il a invoqué le Seigneur pour qu’il n’y en ait pas d’autres. Une fois de plus (c’est devenu une règle), l’Afrique est citée parmi les pays où règnent des conflits sanglants. Encore un mauvais exemple.

 


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L'espoir du Pape François pour l'Afrique
Le Seigneur rendrait service à l’Afrique si…
Il est touchant que la sommité de la chrétienté s’émeuve des vies innocentes qui sont arrachées sur ce continent, des enfants que l’on force à devenir vieux avant l’âge en leur mettant des armes dans la main et des nations qui stagnent toujours dans le marasme de la misère et du sous-développement. Tous les moyens n’étant pas superflus pour aider le continent à sortir des sentiers battus, on ne peut que souhaiter que le Seigneur agréé ses prières. Il rendrait bien service à ce continent en lui évitant que des hommes imbibés d’égoïsme et téléguidés par leurs intérêts narcissiques ne président à ses destinées.

Les peuples du Soudan du Sud, de la Centrafrique, de la Côte d’Ivoire, de la RDC, du Togo, du Burkina, de la Guinée, de Madagascar, du Bénin ne décident pas par eux-mêmes de s’entretuer ou de mariner dans la crasse de la misère. Ils sont le plus souvent manipulés et conduits à la dérive par des dirigeants qui confondent leurs désirs personnels aux besoins de leurs peuples. Puisse l’Omniscient leur inculquer la sagesse, ou, à défaut, donner à leurs peuples les moyens de s’assumer. Amen !

 



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