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Centrafrique: que les ex Séléka regagnent les casernes

Ils doivent laisser la gendarmerie, la police, les troupes de la mission internationale de stabilisation de la Centrafrique (MISCA) et les éléments français patrouiller dans Bangui.

 

Le président de la transition Michel Djotodia a demandé à ses éléments de líex Séléka de regagner les casernes díici à ce lundi et de laisser la gendarmerie, la police, les troupes de la mission internationale de stabilisation de la Centrafrique (MISCA) et les éléments français patrouiller dans Bangui. «[i Il y a des mesures de confiance, il y a certains points qui ont été évoqués dans ces mesures de confiance. Notamment le désarmement des éléments qui vont errer. Les éléments incontrôlés seront désarmés puisquíon ne les connait pasÖ Et síils níobtempèrent pas, nous allons utiliser des moyens durs, forts, mais tous ceux qui seront dans les casernes ne seront pas désarmés. Parce que nous-mêmes nous sommes en train de sensibiliser nos éléments, ceux qui se feront attraper, ils seront responsables de leur comportement.

 


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Image d'illustration
Il a également demandé aux nations Unies líouverture díune enquête sur les dernières violences qui ont fait plus de 300 morts, selon la Croix-Rouge centrafricaine (CRCA) et des déplacés. «[i Que les Nations unies diligentent une enquête indépendante afin díétablir les responsabilités», a souhaité le leader de líex Séléka.

Pour ce qui est de la déclaration du président Français Hollande qui, dans un entretien accordé le samedi dernier avec les journalistes, «on ne peut pas laisser en place un président qui nía rien pu faire et qui a même laissé faire», Michel Djotodia a affirmé avoir reçu un message de líAmbassade de France à Bangui. Pour lui, il síagissait de demander une transition plus courte que líéchéance de février 2015 initialement prévue. «Cíest des allégations pures et simples, le président français nía jamais dit celaÖ Jíai reçu un message personnel, par líambassade de France ici, qui dit que le président français me soutient et soutient la transition. La seule chose, la petite modification qui a eu lieu, cíest que la transition a été écourtée. La France est claire à ce sujet, elle ne vient pas pour remplacer qui que ce soit, elle ne vient pas pour perturber la transition, mais elle vient pour soutenir ce processus qui est déjà en place, pour que díici peu de temps, quíil y ait un ordre constitutionnel en Centrafrique», a-t-il expliqué.

 



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