Archive

Centrafrique: la France demande díagir

Le président français François Hollande a demandé à la communauté internationale díentreprendre des actions les exactions que subisse population

 

On ne peut pas admettre les exactions en cours en Centrafrique, la communauté internationale doit agir et la France compte bien prendre sa part de responsabilités, a déclaré le 20 novembre François Hollande lors d'un conseil des ministres. Plusieurs fois déjà la France síest dite prête à augmenter son engagement en Centrafrique, dans le cadre d'un mandat de l'ONU. Ceci dans le but díépauler la force africaine (Misca) actuellement présent dans ce pays, mais qui manque de matériels et de moyens financiers. Dès la semaine prochaine, peut-être même avant, devrait être engagé un nouveau projet de résolution au Conseil de sécurité des Nations unies pour soutenir le déploiement d'une force africaine sur le territoire (centrafricain), à laquelle la France apportera tout son soutien, a ajouté la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem. Pour celle-ci qualifie, la situation en Centrafrique est extraordinairement grave.

 


© afp
la France demande díagir
Le 25 novembre prochain, une discussion doit s'engager au Conseil de sécurité sur la base du rapport du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon, remis le 18 novembre dernier aux pays membres du Conseil et qui présentait plusieurs options pour renforcer le soutien à la force africaine, dont l'envoi de 6.000 Casques bleus. Après une relative accalmie, les violences ont repris de plus belle depuis le début de ce mois de novembre à Bangui. On a enregistré depuis lors des attaques à main armée et des meurtres faisant de plus en penser à des actes de pur banditisme. Le Président de la transition Michel Djotodia a díailleurs annoncé le 19 novembre dernier que des mesures exceptionnelles sont prises pour le rétablissement de la sécurité dans le pays. Mais ces belles résolutions risquent díêtre ébranlées par la présence dans ce pays de Joseph Kony. En effet selon líAFP, [i un responsable de l'ONU a indiqué hier que le chef rebelle ougandais Joseph Kony, recherché depuis des années pour crimes contre l'humanité, se cacherait actuellement en Centrafrique. Les autorités de Bangui discutent avec lui pour qu'il sorte de la clandestinité, a-t-il ajouté.



 



Commentaire


Retour en haut