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Bangui: le programme díurgence du Gouvernement de transition

Les travaux de lancement de líatelier national de validation se sont ouverts le 29 octobre dernier dans la capitale centrafricaine

 

La cérémonie díouverture a été présidée par le Premier ministre de transition, Me Nicolas Tiangaye, en présence du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique et chef du BINUCA, le Général Babacar Gaye. Etaient aussi présents les représentants de la société civile, de la communauté internationale et des membres du Gouvernement. Organisées par le Gouvernement centrafricain, avec líappui logistique et technique du système des Nations Unies, ces assises ont pour objectif líappréciation et líappropriation dudit programme par les participants.

 

En indiquant que cet atelier síinscrit dans le cadre de la mise en úuvre de la Résolution 2121, le Général Babacar Gaye a déclaré que «le programme díurgence dont le processus de validation commence aujourdíhui síinscrit en droite ligne de ces efforts. Le processus díélaboration de ce programme díurgence a mis à contribution les cadres de líensemble des Départements ministériels et nous ne doutons pas que les autres acteurs nationaux, à savoir la société civile et le secteur privé sauront lui apporter des contributions. Selon sa lecture, il síagit díun programme qui vise à rendre plus opérationnelle la feuille de route du Gouvernement et nous notons à cet égard que les trois composantes du programme portent effectivement sur les priorités de líheure à savoir les problèmes sécuritaires, humanitaires et la tenue des élections».

En ouvrant les assises, le chef du Gouvernement de transition a précisé quíen étant à cet atelier, les participants ont pris líinitiative salutaire de mettre un terme aux souffrances des Centrafricains. Selon Me Nicolas Tiangaye, «ce programme díurgence doit être à la hauteur des défis pour sauver notre pays et notre peuple. Il y a urgence à mettre un terme aux violences, aux destructions, aux viols et aux violations graves et répétées des Droits de líHomme. Il y a urgence à mettre un terme à líimpunité et à restaurer la sécurité et la paix sociale. Il y a urgence à promouvoir la Justice et les Droits de líHomme, à organiser une assistance humanitaire à grande échelle. Il y a enfin urgence à définir et à fixer de manière claire le cap qui nous conduira de manière apaisée et sécurisée à la restauration de líordre constitutionnel par les moyens díélections libres, régulières et transparentes».

 



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