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Fomac: «De plus en plus d’armes et de munitions récupérées»

L’objectif de cette opération est de ramener la paix et la sécurité sur l’ensemble du territoire centrafricain

 

De plus d’armes, de munitions de guerre et d’effets militaires ont été et continuent d’être récupérés chez les généraux d’ex coalition Séléka, depuis le début des opérations du désarmement forcé, lancé le weekend dernier, par la Force multinationale en Afrique centrale (Fomac). Une information livrée au RJDH, par Jean-Félix Akaga, commandant de ladite force. «Les opérations se poursuivent et nous remarquons que des armes de guerres, des munitions et autres effets militaires continuent d’être récupérés chez des généraux de l’ancienne Séléka», a confié Jean-Félix Akaga. Le Général commandant la Fomac d’ajouter que «quelques centaines d’éléments d’ex Séléka, assurant la sécurité des gradés ont été également conduits vers les sites de cantonnement», depuis le début de ces opérations.

 


© radiondekeluka.org
Les armes récupérés
L’objectif de cette opération est de ramener la paix et la sécurité sur l’ensemble du territoire centrafricain. L’opération commence dans la ville de Bangui, mais elle s’en suivra à l’intérieur du pays, «si Bangui sera totalement sécurisée», a rassuré le Général. Celui-ci a aussi souligné que «l’une des objectifs est d’imposer de gré ou de force le décret signé du président Michel Djotodia, qui stipule qu’un général ne doit disposer que quatre aides de camp et un colonel, deux». Depuis le début de ces opérations, on note un retour progressif au calme dans la capitale centrafricaine. La présence d’hommes armés en civil ou en tenue militaire est de devenue de plus en plus rare. «Ceux qui ont été appréhendés par la patrouille, sont systématiquement désarmés et conduits dans les sites de cantonnement», a renchéri le Général Jean-Félix Akaga.

Ces opérations ont reçu également l’agrément des populations, qui demandent à la Fomac de les poursuivre, même dans les coins reculés de la ville de Bangui. Le Général Jean-Félix Akaga assure la population en faisant savoir que, «ce n’est pas une opération qui va durer 20 ou 30 jours. Nous allons continuer ce travail, jusqu’à l’épuisement de notre mandat dans le pays».

 



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