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Centrafrique: la transparence et de la bonne gouvernance du secteur extractif

Le Président Michel Djotodia síest entretenu avec des acteurs du secteur extractif, la société civile et des membres du Gouvernement.

 

Dans son mot de circonstance, Michel Djotodia a engagé le Gouvernement à adopter les principes de líInitiative pour la Transparence dans les Industries extractives (ITIE) et à líétendre à díautres secteurs de líéconomie centrafricaine, à líinstar du secteur de la forêt. Le Chef de líEtat de la transition a solennellement demandé la levée de la sanction qui a frappé la République centrafricaine au lendemain du changement du régime.

 


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Il faut tout mettre en oeuvre pour respecter les procédures
Selon Michel Djotodia, sur la Radio nationale «des comptes rendus faits, líITIE est líune des rares et nobles Institutions qui a fonctionné et donné satisfaction à tous. Elle est une fierté nationale. Le Conseil National de Transition a également soutenu cette démarche par líadoption díune recommandation forte en faveur de la levée de cette suspension. Par cette volonté nationale, exprimée à travers tout le pays, il ne me reste quíune seule chose, celle de míengager fermement en faveur de la transparence et de la bonne gouvernance du secteur extractif. Pour cela, jíengage solennellement le Gouvernement à adopter les principes et les critères de líITIE, à coopérer avec la société civile et les opérateurs du secteur extractif. En plus du secteur de la forêt que nous avons pris la résolution de publier les données statistiques et fiscales au même titre que les données du secteur extractif, je veillerai personnellement pour que les principes et les critères de líITIE puisse síétendre à toutes les branches des activités clés de líéconomie de notre pays. Par cette volonté politique, la population envers qui nous sommes redevables sera régulièrement informée et sera en mesure de nous demander des comptes sur notre gestion. Je míinvestirai personnellement pour que líITIE ne soit pas un simple slogan. Elle doit être une réalité de la vie de chaque Centrafricain».

Cíest depuis le 10 avril dernier, que la République Centrafricaine a été suspendue des instances internationales de líITIE pour une période temporaire díun an. Il síagit là, selon le Chef de líEtat de la Transition, de «condamnation de principe des organisations internationales et régionales font au lendemain des grands bouleversements sociopolitiques qui ont pour effet la remise en cause de líordre institutionnel». Et Michel Djotodia Am Nondroko a reconnu le rôle prépondérant «des médias nationaux, des organisations de la société civile et des opérateurs du secteur extractif qui ont fait chacun des déclarations à líendroit du gouvernement et le conseil díadministration de lí líITIE international en demandant la poursuite de la mise en úuvre de líITIE et la levée de la suspension». Le Conseil National de Transition, díaprès le Chef de líEtat de la Transition (CNT), a également soutenu cette démarche par líadoption díune recommandation forte en faveur de la levée de cette suspension.

 



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